La main dans la main avec la France, hna m'ek ya lamima frança.

Bien avant l'indépendance nombreux Algériens avaient choisi le camp de la France, ça ne date pas d'aujourd'hui. Je n'ai jamais compris comment on peut oublier aussi facilement, l'oublie est une clémence qui apaise le coeur lorsque les coups s'arrêtent mais là non, les choses continuent mais d'une autre manière.

J'avais déjà fait le reproche à ceux marier à nos ennemis, j'ai trouvé que cela était d'un bizarrerie incroyable que dès le glas de l'indépendance retenti, les valeureux Algériens s'empressent de se coupler avec les femmes ennemis (c'est plutôt un vice d'homme). Quel genre de coeur cache de pareil individu ?

Pendant qu'Israel combat les Arabes (heureusement que certains Algériens ne sont pas Arabes certains d'entre eux nous disent) et tuent femmes, enfants, vieillards, détruit mont et montagne, nous défileront sur les champs, les nouveaux lieux sacrés fixés par les hommes du nouveau millénaire.

Comment faire ? Comment agir ?

Comme a dit Ben Laden rabbi yarahmu 'kayfa ardtou an af'ala chay a wal 'alem koullou dadi'

Avec l'introduction d'étrangers en masse, une jeunesse qui ne rêve certainement pas de construire son pays mais de musique, de fuir, de chimère et d'eau de rose, de beauté absolue (elghar), d'occident parfait, de moeurs décadentes.

Anakhwa a disparu, s'assimiler ou se cacher...