voila grosso modo l'affaire des détournements de bouteflika et son '' passage'' à la cour des comptes

suivez le guide ( en gras les points importants)

Le 22 décembre 1981, Bouteflika est poursuivi pour « gestion occulte de devises au niveau du ministère des Affaires étrangères» (entre 1965 et 1978) par la Cour des comptes.

Dans son arrêt définitif du 8 août 1983, la Cour des comptes donnait son verdict : « M. Abdelaziz Bouteflika a pratiqué à des fins frauduleuses une opération non conforme aux dispositions légales et réglementaires, commettant de ce fait des infractions prévues et punies par l’ordonnance n° 66-10 du 21 juin 1966 et les articles 424 et 425 du Code pénal. » (El Moudjahid du 9 août 1983.)
La Cour des comptes évaluait à « plus de 6 milliards de centimes » (l'équivalent de 100 milliards de centimes actuels) le montant dont Bouteflika restait redevable auprès du Trésor.
«Agissant alors en qualité de ministre des Affaires étrangères, M. Abdelaziz Bouteflika avait successivement ordonné aux chefs de missions diplomatiques et consulaires, par instructions n° 20 du 14 février 1966, n° 33 du 1er décembre 1966, n° 36 du 1er mai 1967, n° 68 du 1er octobre 1969 :
en 1966, de conserver au niveau des postes les soldes disponibles qui devront faire l’objet d’instructions ultérieures particulières ;
en 1967, d’ouvrir des comptes particuliers devant abriter ces disponibilités ;
en 1969, enfin, de procéder au transfert des reliquats disponibles vers deux comptes bancaires ouverts auprès de la Société des banques suisses, les reliquats des exercices ultérieurs devant désormais avoir la même destination. » (El Moudjahid du 9 août 1983.)
durant cette période 1966-1978 le président de la république ainsi que le ministre de la défense ainsi que le chef d'état major ainsi que le commandant en chef des armées ainsi que le président du conseil des ministres ainsi que le président du conseil de la révolution avaient pour nom : houari boumedienne.

au niveau de chaque ambassade et consulat algérien un chargé de la sécurité en somme un DRS qui doit rendre compte à son chef direct Kasdi Merbah le bras droit de boumedienne en matière de sécurité ce meme kasdi merbah doit aussi rendre compte devant son ministre de la défense et son président et son chef d'etat major des armées ( enfin devant le tout en un) et ce dernier était................ ( c'est bien le mot qu'il fallait deviner)