Illustration de l'islam authentique, voici quelques enseignements islamiques relatifs au statut de la femme musulmane.

Le Coran fait une distinction entre le mariage qui honore la femme et le concubinage qui l’accable. La relation sexuelle conjugale est considérée comme gratifiante et la relation charnelle extraconjugale dévalorisante

Ainsi est le statut authentique de la femme musulmane, loin de ces prêcheurs satellitaires à la solde et ces détracteurs qui veulent rendre l’islam source de répression. En aucun cas l’Islam ne fait de la femme une machine à bébés ou encore lésée dans un quelconque droit.

Elle a le droit de s’exprimer, de donner des conseils, d’ordonner le bien, d’interdire le mal et d’appeler les gens à se soumettre à Allah. Elle bénéficie du droit à la propriété et peut vendre, acheter, hériter des biens et faire des aumônes et des donations. Et il n’est permis à personne de s’emparer de ses biens sans son consentement.

Elle a droit à une vie décente débarrassée de toute forme d’agression et d’injustice. Elle a encore le droit de s’instruire. Ceci devient une obligation pour ce qui est des connaissances religieuses.

Le Coran recommande explicitement aux enfants d’apporter tout le respect et soutien aux parents âgés et plus particulièrement à la Mére qui demeure en dépit de son age le pivot central de la cellule familiale, cela est visible dans presque toutes les familles.

Le Coran astreint l’époux à la fidélité absolue : « Vivez chastement avec elles en vous gardant de la débauche.» (Coran 7 En-Nissa )

ce qui signifie explicitement que le musulman marié est tenu de n’avoir des relations charnelles qu’avec sa propre femme. A défaut de quoi il sera punit par un châtiment approprié et sa femme a le droit de divorcer si elle le désire.

Les savants proclament que si l’adultère est un crime nécessitant une punition, la fidélité est un devoir méritant les honneurs.

Si l’époux a convenu avec sa femme de ne pas épouser d’autres femmes, il est tenu de respecter cet engagement et doit s’en abstenir totalement. Lorsque le Prophète a épousé la noble Khadîdja, il resta fidèle jusqu’à sa mort. Il avait exigé la même promesse à son gendre en lui accordant la main de sa Fille.

Il doit également s’abstenir de tout mauvais traitements,
de tout sévices présentant un caractère de négligence, d’ignorance ou d’insolence vis-à-vis de sa femme. Les coups, les insultes et même les regards ironiques sont interdits dans le droit musulman.

Le Prophète (SAWS) dit à ce propos : « Les meilleurs parmi vous ne battent pas, n’insultent pas et n’abandonnent pas leurs femmes »
(Abû Dâwûd, nikâh 1840)..

En conclusion, nous pouvons constater que la position de la femme dans l’Islam est plus confortable et mieux protégée. Malheureusement, l’islam est devenu pour certains musulmans, et même pour beaucoup de mouvements islamiques, une somme d’idées, d’opinions, de déductions juridiques, de débats, de mouvements, de comparaisons avec divers autres systèmes. Ils coupent ainsi l’islam de ses racines sentimentales et spirituelles
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