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Discussion: L'emprunt obligataire du groupe Dahli

  1. #1
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    Par défaut L'emprunt obligataire du groupe Dahli

    L'emprunt obligataire du groupe Dahli
    Premier test pour les nouvelles mesures Ouyahia sur l'investissement


    Dans sa dernière instruction sur les investissements, le premier ministre Ahmed Ouyahia a décidé d'obliger les investisseurs nationaux et étrangers de recourir exclusivement aux crédits locaux pour financer leurs projets en Algérie. Officiellement, la mesure vise à éviter l'endettement du pays en utilisant les surliquidités disponibles dans les banques publiques, estimées à plus de 2.500 milliards de dinars (25 milliards d'euros).

    L'application et l'avenir de cette mesure Ouyahia a déjà un test sur le terrain : l'emprunt obligataire de 8,3 milliards de dinars lancé le 11 janvier dernier pour une période de trente jours par le groupe privé Dahli pour financer une partie du projet immobilier «Alger medina». Ouvert au grand public, cet emprunt obligataire est le premier du genre en Algérie. Il constitue un test sérieux pour la capacité des banques algériennes à participer au financement des grands projets.

    Mais depuis quelques jours le PDG de Dahli ne cache pas ses inquiétudes. Le 23 janvier dernier, à Sétif, il avait reproché aux banques un manque d'implication dans la gestion du dossier. «Parties prenantes dans une aussi importante opération devant ouvrir la voie à d'autres, les banques qui n'ont pas joué le jeu sont une fois de plus interpellées pour que l'opération atteigne les objectifs qui lui ont été assignés. Cela dit, nous faisons appel à l'épargne publique afin d'impliquer le citoyen dans l'édification d'Alger de demain », a précisé M. Rahim, selon des propos rapportés par le quotidien El Watan du 24 janvier.

    Mais le PDG de Dahli n'est pas le seul investisseur à s'inquiéter concernant les capacités des banques publiques à accompagner les projets de grande envergure, notamment privés. Les milieux d'affaires redoutent une crise des crédits pour financer les projets. La raison est simple: sous capitalisées, les banques publiques algériennes auront du mal à financer des projets d'investissements lourds, nécessitant des crédits de plusieurs centaines de millions d'euros. Seuls quelques projets dans la pétrochimie impliquant Sonatrach ont bénéficié ces dernières années de financements de la part de banques publiques, souvent grâce à l'intervention du gouvernement.

    Les critères d'octroi des crédits à l'économie n'étant pas clairs, les investisseurs étrangers et nationaux devraient désormais solliciter davantage le pouvoir politique pour obtenir des financements bancaires nécessaires à la réalisation de leurs projets en Algérie. Depuis longtemps, les banques publiques ont en effet tourné le dos à l'investissement, préférant amasser des liquidités au lieu de les utiliser pour financer une économie au bord de la faillite.

    Résultat : avec 150 milliards de dollars de réserves de change, près de 60 milliards de dollars dans le fonds de régulation des recettes et 30 milliards de dollars dans les banques, l'Algérie est un pays riche, sans économie. Ses exportations sont constituées à 98% d'hydrocarbures
    et ses importations ont atteint les 40 milliards de dollars en 2008.

    TSA

  2. #2
    Membre F.A.M.
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    Par défaut

    J'ai lu un article a ce sujet,le programme en question se termine le 12 Fevrier 2009,ce qui laisse un delai tres court pour les algeriens de l'etranger.

    Toutefois,si cette operation se prolonge ou se repete,ce serai interessant pour les petits investisseurs algeriens.

    Je n'ai rien trouve comme infos sur le site de l'Ambassade d'Algerie,pas de lien,et pas d'info.

    Merci pour l'article.


    Voici une copie de l'article que j'ai lu et que j'ai garde en esperant y participer:



    'Il est ouvert à tous les Algériens, y compris ceux de l’étranger : Dahli lance officiellement son emprunt obligataire

    Par ali idir , le 10/01/2009

    C'est un pari ambitieux et une première pour un groupe privé algérien. La société Dahli, filiale du groupe privé Arcofina, va lancer officiellement, dimanche 11 janvier, un emprunt obligataire ouvert au grand public d'un montant de 8,3 milliards. But : financer un projet immobilier qui comprend la construction de deux tours d'appartements-hôtels, une marina d'une capacité de 600 bateaux et un parc aquatique de 5.000 personnes par jour. L'annonce a été faite samedi par le PDG de Dahli, Abdelouahab Rahim, au cours d'une conférence de presse à Alger.

    Pour convaincre les Algériens d'adhérer à son projet, Abdelouahan Rahim a deux arguments. Le premier est financier. L'emprunt obligataire de la société Dahli permettra aux souscripteurs de gagner de l'argent, grâce à un taux d'intérêt moyen de 5.20 %, net d'impôts. A titre de comparaison, les banques offrent des taux d'intérêts de seulement 2% pour leurs épargnants. Le second argument avancé par M. Rahime est d'ordre citoyen et humain, voire affectif. «Nous avons décidé d'ouvrir l'emprunt obligataire au grand public pour permettre à tous les Algériens de participer à la construction du futur centre-ville d'Alger», a-t-il expliqué, en insistant sur le caractère citoyen de son projet et de son emprunt obligataire.

    Abdelouahab Rahim a promis qu'Alger medina sera ouverte à tous les Algériens, sans distinction. «Avec son centre commercial, la marina et le parc aquatique, le futur centre de la capitale attirera des familles et des gens de toutes les couches de la société. Il y aura aussi des hommes d'affaires et des touristes», a-t-il dit.

    UN EMPRUNT OUVERT A TOUS LES ALGERIENS, Y COMPRIS CEUX DE L'ETRANGER

    L'emprunt obligataire de Dahli, d'une valeur nominale de 10.000 dinars, est doté de taux d'intérêts variables : de 4% la première année à 6,75% la septième année. Les obligations seront cotées à la Bourse d'Alger à l'issue de l'opération qui s'achèvera le 12 février prochain. Les Algériens, y compris ceux résidant à l'étranger, ont la possibilité d'acquérir ces titres auprès de huit banques en Algérie : BEA, BDL, Cnep Banque, CPA, BNA, BADR, BNP Paribas El Djazair et Société Générale Algérie. La souscription minimale est fixée à deux obligations, soit 20.000 dinars, selon Dahli.

    La société Dahli va organiser des road show dans plusieurs villes du pays, comme Oran, Sétif, Béjaia pour présenter l'emprunt obligataire et le projet Alger medina à des investisseurs potentiels.

    http://www.tout-sur-l-algerie.com/Il...etra_5806.html
    Dernière modification par kredence ; 03/02/2009 à 14h50.

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