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Discussion: La question du Sahara occidental

  1. #1
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    Par défaut La question du Sahara occidental

    Le Sahara occidental, appelé Sahara Marocain au Maroc, est un territoire de 266 000 km² du nord-ouest de l'Afrique, bordé par le Maroc au nord, l'Algérie au nord-est, la Mauritanie à l'est et au sud, tandis que sa côte ouest donne sur l'océan Atlantique.

    Vaste territoire désertique mais disposant de riches gisements à ciel ouvert de phosphates et dont la façade maritime au large des Canaries possède un fort potentiel halieutique, cette ancienne colonie espagnole n'a toujours pas trouvé de statut définitif sur le plan juridique, plus de trente ans après le départ des Espagnols en 1975. Le Sahara occidental est effectivement en proie à un conflit reflétant à la fois la lutte des Sahraouis pour leur indépendance et la rivalité hégémonique, pour les richesses, de l’Algérie et du Maroc dans cette région.

    Dès 1973 est fondé le Frente Popular de Liberación de Saguía el Hamra y Río de Oro (Frelisario aujourd’hui Front Polisario), mouvement qui revendique l'indépendance totale du Sahara occidental. Mais déjà du temps de la colonisation espagnole le Maroc avait des visées sur ce territoire et la décolonisation (1975) s’est opérée dans la négociation entre Espagne et Maroc, ce que conteste aussitôt l’Algérie qui soutient militairement, financièrement et diplomatiquement le Front Polisario.

    Jusqu’en 1991, la guerre du Sahara occidental voit s’affronter les Sahraouis, les Marocains et les Mauritaniens (jusqu’en 1979 pour la Mauritanie). Plus d’un millier de civils sahraouis seront tués, les Forces armées et la gendarmerie marocaines sont responsables de l’enlèvement et de la disparitions de plus d’un millier de civils sahraouis ; bombardements au napalm et au phosphore blanc des sahraouis fuyant vers l’Algérie. Dans le camp adverse, plus de 2000 militaires marocains sont fait prisonniers.

    Finalement, l'intérêt du Maroc à se rapprocher de la CEE et de l'Occident en général permet d'arriver à un cessez-le-feu (septembre 1991) et au principe d'un référendum d'autodétermination prévu pour 1992. Mais la tenue de ce référendum est repoussée d’année en année. Le principal obstacle est l'identification des électeurs pouvant participer au référendum. Le Polisario souhaite limiter l'inscription aux résidents identifiés lors du recensement de 1974 et à leurs descendants ce qui favoriserait un résultat pro indépendance. Le Maroc souhaite que les Sahraouis installés au Maroc ainsi que les Marocains installés au Sahara occidental puissent également se prononcer ce qui favoriserait un résultat pro intégration.

    Depuis les années 1980, le territoire est coupé en deux par un "mur" de plus de 2500 km construit par l’armée marocaine pour geler les opérations militaires sahraouies et interdire toute communication entre la partie "utile" et le reste du territoire. Ce mur de sable entouré de barbelés et de mines est une parade décisive à la stratégie de guérilla du Polisario et il change radicalement le cours du conflit. Le Polisario se trouve rejeté à l'extérieur du mur et dans l’impossibilité de mener des incursions significatives à l'intérieur du territoire contrôlé par l'armée marocaine. L'armée marocaine bénéficie d'une excellente position défensive mais le coût du mur et de la force de surveillance grève le budget du Maroc, malgré l'aide de l'Arabie saoudite et des États-unis. En effet le Maroc a massivement investi dans les infrastructures et la mise en valeur de manière à rendre sa présence irréversible. D’autre part, les Sahraouis ralliés à sa cause font l’objet d’un traitement de faveur comme résident au Maroc et deviennent par là les émissaires de la politique marocaine.

    En revanche le Maroc continue à réprimer violemment les manifestations en faveur de l’autodétermination malgré la présence de la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (MINURSO) et les tentatives successives de règlements du conflit par l’intermédiaire de l’ONU…

    Depuis plus de 35 ans, le Maroc refuse le référendum et exploite les ressources naturelles du territoire. Il contrôle et administre environ 80 % du territoire, tandis que le Front Polisario en contrôle 20 %. L’Ouest (les ¾ du territoire), sous contrôle de l’armée et de l’administration marocaines, est largement habité par des Marocains devenus plus nombreux que les Sahraouis. L’Est, territoire dit libéré, est contrôlé par le Front Polisario. Les Sahraouis sont de plus en plus nombreux à revenir nomadiser dans cette zone. Et plus de 160 000 Sahraouis sont réfugiés dans cinq grands camps dans la région de Tindouf en Algérie.
    Malgré une situation critique, le peuple sahraoui ne cesse de montrer sa détermination comme le prouvent les manifestations pacifistes indépendantistes quasi quotidiennes depuis 2005 dans les villes du Sahara occupé mais aussi dans les villes du sud du Maroc.

    Rivalités algéro-marocaines, données démographiques en évolution, revendications autonomistes ou indépendantistes, tiraillements au sein de la RASD (République arabe sahraouie démocratique)… rendent la situation de plus en plus complexe et laissent difficilement présager de l’avenir de cette région.

    © Ritimo, Ciip, 2007



    La question du Sahara occidental reste toujours d'actualité et on se pose la question de savoir :

    - Si c'est la volonté de l'ONU d'appliquer ses résolutions prises au Conseil de Sécurité ;

    - Ou bien si c'est au Maroc d'imposer à la Communauté international "son plan d'autonomie" au lieu et place de "l'Autodétermination des Saharaouis" légalement adoptée par l'ONU ?

    A votre avis ?.....

  2. #2
    Lalmani Avatar de Rayan 31
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    merci pour cette eaticle mais moi personnelement la question de Sahara occidental est une afaire qui me conserne pas ons a encore baucoup de problems en algerie pour voir les problems des autre
    Tout ce que tu sais, ne le dis pas,
    Tout ce que tu lis, ne l'adopte pas,
    Tout ce que tu entends, ne le crois pas,
    Tout ce que tu peux ne le fais pas

  3. #3
    Membre F.A.M.
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    Je crois que c'est plutot le Maroc tel qu'il est maintenant qui represente un reel danger pour l'Algerie.

    La question du Sahara Occidentale,n'est qu'une consequence de la politique coloniale desastreuse mene par la monarchie marocaine.

    La frontiere algero-marocaine constitue le danger numero 1, pour la survie du bled,cette frontiere a ete utilise par les marocains comme tete de pont,pour faire "sauter" le regime algeriens,a travers les islamistes algeriens qu'ils entrainent,armes et infiltrent l'Algerie,tout cela avec l'aide de la France,et d'israel.

    Donc directement ou indirectement,le probleme du Sahara Occidental,concerne directement l'Algerie,surtout avec l'elargissement des frontieres marocaines,le risque et les dangers s'aggravent avec l'elargissement des frontieres.

    C'est pour cela,qu'il faut garder les frontieres algeriennes fermes contrer les invasions de kif,de trafiquants d'armes,de voitures volees.

  4. #4
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    si la question su sahara occidentale interesse l algerie,le regime cherifien expansionniste veut recupere tout ces soit disant territoires lui appartenant(bechar tindouf)laissez faire le maroc sera l existence meme de l algerie qui sera nié ,donc l algerie a le devir et aide le peuple sahrauoie ,sinon demein c est nous qui nous ferons bouffer

  5. #5
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    le probleme du sahara occidentale me conserne autant que Algerien musulman
    les sahraoui sont nos freres de sang (arabo-berbere) , et nos freres de religion
    ce sont des musulmans persecutés par un regime juif marocain
    j'ai rien contre le peuple marocain MAIS MAIS MAIS.....

    le regime marocain cherifien allaouite se sont des juifs anti musulman:

    http://rami.tv/fr/alaouites/drapeau/drapeau.htm


  6. #6
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    janvier 2010
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    Citation Envoyé par zangrito Voir le message
    Le Sahara occidental, appelé Sahara Marocain au Maroc, est un territoire de 266 000 km² du nord-ouest de l'Afrique, bordé par le Maroc au nord, l'Algérie au nord-est, la Mauritanie à l'est et au sud, tandis que sa côte ouest donne sur l'océan Atlantique.

    Vaste territoire désertique mais disposant de riches gisements à ciel ouvert de phosphates et dont la façade maritime au large des Canaries possède un fort potentiel halieutique, cette ancienne colonie espagnole n'a toujours pas trouvé de statut définitif sur le plan juridique, plus de trente ans après le départ des Espagnols en 1975. Le Sahara occidental est effectivement en proie à un conflit reflétant à la fois la lutte des Sahraouis pour leur indépendance et la rivalité hégémonique, pour les richesses, de l’Algérie et du Maroc dans cette région.

    Dès 1973 est fondé le Frente Popular de Liberación de Saguía el Hamra y Río de Oro (Frelisario aujourd’hui Front Polisario), mouvement qui revendique l'indépendance totale du Sahara occidental. Mais déjà du temps de la colonisation espagnole le Maroc avait des visées sur ce territoire et la décolonisation (1975) s’est opérée dans la négociation entre Espagne et Maroc, ce que conteste aussitôt l’Algérie qui soutient militairement, financièrement et diplomatiquement le Front Polisario.

    Jusqu’en 1991, la guerre du Sahara occidental voit s’affronter les Sahraouis, les Marocains et les Mauritaniens (jusqu’en 1979 pour la Mauritanie). Plus d’un millier de civils sahraouis seront tués, les Forces armées et la gendarmerie marocaines sont responsables de l’enlèvement et de la disparitions de plus d’un millier de civils sahraouis ; bombardements au napalm et au phosphore blanc des sahraouis fuyant vers l’Algérie. Dans le camp adverse, plus de 2000 militaires marocains sont fait prisonniers.

    Finalement, l'intérêt du Maroc à se rapprocher de la CEE et de l'Occident en général permet d'arriver à un cessez-le-feu (septembre 1991) et au principe d'un référendum d'autodétermination prévu pour 1992. Mais la tenue de ce référendum est repoussée d’année en année. Le principal obstacle est l'identification des électeurs pouvant participer au référendum. Le Polisario souhaite limiter l'inscription aux résidents identifiés lors du recensement de 1974 et à leurs descendants ce qui favoriserait un résultat pro indépendance. Le Maroc souhaite que les Sahraouis installés au Maroc ainsi que les Marocains installés au Sahara occidental puissent également se prononcer ce qui favoriserait un résultat pro intégration.

    Depuis les années 1980, le territoire est coupé en deux par un "mur" de plus de 2500 km construit par l’armée marocaine pour geler les opérations militaires sahraouies et interdire toute communication entre la partie "utile" et le reste du territoire. Ce mur de sable entouré de barbelés et de mines est une parade décisive à la stratégie de guérilla du Polisario et il change radicalement le cours du conflit. Le Polisario se trouve rejeté à l'extérieur du mur et dans l’impossibilité de mener des incursions significatives à l'intérieur du territoire contrôlé par l'armée marocaine. L'armée marocaine bénéficie d'une excellente position défensive mais le coût du mur et de la force de surveillance grève le budget du Maroc, malgré l'aide de l'Arabie saoudite et des États-unis. En effet le Maroc a massivement investi dans les infrastructures et la mise en valeur de manière à rendre sa présence irréversible. D’autre part, les Sahraouis ralliés à sa cause font l’objet d’un traitement de faveur comme résident au Maroc et deviennent par là les émissaires de la politique marocaine.

    En revanche le Maroc continue à réprimer violemment les manifestations en faveur de l’autodétermination malgré la présence de la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (MINURSO) et les tentatives successives de règlements du conflit par l’intermédiaire de l’ONU…

    Depuis plus de 35 ans, le Maroc refuse le référendum et exploite les ressources naturelles du territoire. Il contrôle et administre environ 80 % du territoire, tandis que le Front Polisario en contrôle 20 %. L’Ouest (les ¾ du territoire), sous contrôle de l’armée et de l’administration marocaines, est largement habité par des Marocains devenus plus nombreux que les Sahraouis. L’Est, territoire dit libéré, est contrôlé par le Front Polisario. Les Sahraouis sont de plus en plus nombreux à revenir nomadiser dans cette zone. Et plus de 160 000 Sahraouis sont réfugiés dans cinq grands camps dans la région de Tindouf en Algérie.
    Malgré une situation critique, le peuple sahraoui ne cesse de montrer sa détermination comme le prouvent les manifestations pacifistes indépendantistes quasi quotidiennes depuis 2005 dans les villes du Sahara occupé mais aussi dans les villes du sud du Maroc.

    Rivalités algéro-marocaines, données démographiques en évolution, revendications autonomistes ou indépendantistes, tiraillements au sein de la RASD (République arabe sahraouie démocratique)… rendent la situation de plus en plus complexe et laissent difficilement présager de l’avenir de cette région.

    © Ritimo, Ciip, 2007



    La question du Sahara occidental reste toujours d'actualité et on se pose la question de savoir :

    - Si c'est la volonté de l'ONU d'appliquer ses résolutions prises au Conseil de Sécurité ;

    - Ou bien si c'est au Maroc d'imposer à la Communauté international "son plan d'autonomie" au lieu et place de "l'Autodétermination des Saharaouis" légalement adoptée par l'ONU ?

    A votre avis ?.....
    Dans un premier temps il est nécessaire de savoir qu'est votre sopport.

    vue historique : le maroc c'est le seul payé de le nouveau UMA, qui n'a pas connu la colonisation turque (l'empère othmanie) par contre l'algrie et la lybie ansi que la tunusie pour la moritanie à cette époque le tretoire marocaine prolonge dans le coeur de l'affrique jusqu au Sinigal.

    c'est à dire la moritanie elle même fait partie du maroc est après la conolisation du l'agrie pour la seconde fois par la france et pour une durée de plus d'un siecle, le maroc à son tour à été colonisé par la france et l'espagne.
    et pendant la libiration les deux peuples frière le peuple marocain et algèrien procèdent ensemple dans la libiration des deux payés le maroc à participé dans la libiration de l'algérie et d'autres pays arabes.

    Pour l'hstorique de l'algerie c'est un payé très riches de ces resources mais le peuple ne bénificier pas de cette rechesse. seuls les généreux et quleque centaines des algèrienes qui pocède le peuvoire politique vu leurs poids dans le payé. mais le reste il vie la mèrde la peuvreté et l'alphabitisation.
    Soiyons frands et courageux afin de dire que notre avenir et dans notre union.

    L'existance d'un autre peuple que le peuple algèrien et marocain n'a pas lieu.
    Sincèrement j'arrive pas à avaler auton que algèrien l'existance du polisario sur notre térétoire. c'est un gouantanmo sur le sole algèrien, et l'algerie doit assumé sa responsablité devant l'humanité en entier et devant le peuple marocain.

    j'aime bien vous dire que suis victime de l'expulssion algèrien de mes frères et de mes confrère pendant 1976. vraiment c'est honteu d'être algèrien aujourdhui.

  7. #7
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    janvier 2010
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    Citation Envoyé par zangrito Voir le message
    Le Sahara occidental, appelé Sahara Marocain au Maroc, est un territoire de 266 000 km² du nord-ouest de l'Afrique, bordé par le Maroc au nord, l'Algérie au nord-est, la Mauritanie à l'est et au sud, tandis que sa côte ouest donne sur l'océan Atlantique.

    Vaste territoire désertique mais disposant de riches gisements à ciel ouvert de phosphates et dont la façade maritime au large des Canaries possède un fort potentiel halieutique, cette ancienne colonie espagnole n'a toujours pas trouvé de statut définitif sur le plan juridique, plus de trente ans après le départ des Espagnols en 1975. Le Sahara occidental est effectivement en proie à un conflit reflétant à la fois la lutte des Sahraouis pour leur indépendance et la rivalité hégémonique, pour les richesses, de l’Algérie et du Maroc dans cette région.

    Dès 1973 est fondé le Frente Popular de Liberación de Saguía el Hamra y Río de Oro (Frelisario aujourd’hui Front Polisario), mouvement qui revendique l'indépendance totale du Sahara occidental. Mais déjà du temps de la colonisation espagnole le Maroc avait des visées sur ce territoire et la décolonisation (1975) s’est opérée dans la négociation entre Espagne et Maroc, ce que conteste aussitôt l’Algérie qui soutient militairement, financièrement et diplomatiquement le Front Polisario.

    Jusqu’en 1991, la guerre du Sahara occidental voit s’affronter les Sahraouis, les Marocains et les Mauritaniens (jusqu’en 1979 pour la Mauritanie). Plus d’un millier de civils sahraouis seront tués, les Forces armées et la gendarmerie marocaines sont responsables de l’enlèvement et de la disparitions de plus d’un millier de civils sahraouis ; bombardements au napalm et au phosphore blanc des sahraouis fuyant vers l’Algérie. Dans le camp adverse, plus de 2000 militaires marocains sont fait prisonniers.

    Finalement, l'intérêt du Maroc à se rapprocher de la CEE et de l'Occident en général permet d'arriver à un cessez-le-feu (septembre 1991) et au principe d'un référendum d'autodétermination prévu pour 1992. Mais la tenue de ce référendum est repoussée d’année en année. Le principal obstacle est l'identification des électeurs pouvant participer au référendum. Le Polisario souhaite limiter l'inscription aux résidents identifiés lors du recensement de 1974 et à leurs descendants ce qui favoriserait un résultat pro indépendance. Le Maroc souhaite que les Sahraouis installés au Maroc ainsi que les Marocains installés au Sahara occidental puissent également se prononcer ce qui favoriserait un résultat pro intégration.

    Depuis les années 1980, le territoire est coupé en deux par un "mur" de plus de 2500 km construit par l’armée marocaine pour geler les opérations militaires sahraouies et interdire toute communication entre la partie "utile" et le reste du territoire. Ce mur de sable entouré de barbelés et de mines est une parade décisive à la stratégie de guérilla du Polisario et il change radicalement le cours du conflit. Le Polisario se trouve rejeté à l'extérieur du mur et dans l’impossibilité de mener des incursions significatives à l'intérieur du territoire contrôlé par l'armée marocaine. L'armée marocaine bénéficie d'une excellente position défensive mais le coût du mur et de la force de surveillance grève le budget du Maroc, malgré l'aide de l'Arabie saoudite et des États-unis. En effet le Maroc a massivement investi dans les infrastructures et la mise en valeur de manière à rendre sa présence irréversible. D’autre part, les Sahraouis ralliés à sa cause font l’objet d’un traitement de faveur comme résident au Maroc et deviennent par là les émissaires de la politique marocaine.

    En revanche le Maroc continue à réprimer violemment les manifestations en faveur de l’autodétermination malgré la présence de la Mission des Nations unies pour l’organisation d’un référendum au Sahara occidental (MINURSO) et les tentatives successives de règlements du conflit par l’intermédiaire de l’ONU…

    Depuis plus de 35 ans, le Maroc refuse le référendum et exploite les ressources naturelles du territoire. Il contrôle et administre environ 80 % du territoire, tandis que le Front Polisario en contrôle 20 %. L’Ouest (les ¾ du territoire), sous contrôle de l’armée et de l’administration marocaines, est largement habité par des Marocains devenus plus nombreux que les Sahraouis. L’Est, territoire dit libéré, est contrôlé par le Front Polisario. Les Sahraouis sont de plus en plus nombreux à revenir nomadiser dans cette zone. Et plus de 160 000 Sahraouis sont réfugiés dans cinq grands camps dans la région de Tindouf en Algérie.
    Malgré une situation critique, le peuple sahraoui ne cesse de montrer sa détermination comme le prouvent les manifestations pacifistes indépendantistes quasi quotidiennes depuis 2005 dans les villes du Sahara occupé mais aussi dans les villes du sud du Maroc.

    Rivalités algéro-marocaines, données démographiques en évolution, revendications autonomistes ou indépendantistes, tiraillements au sein de la RASD (République arabe sahraouie démocratique)… rendent la situation de plus en plus complexe et laissent difficilement présager de l’avenir de cette région.

    © Ritimo, Ciip, 2007



    La question du Sahara occidental reste toujours d'actualité et on se pose la question de savoir :

    - Si c'est la volonté de l'ONU d'appliquer ses résolutions prises au Conseil de Sécurité ;

    - Ou bien si c'est au Maroc d'imposer à la Communauté international "son plan d'autonomie" au lieu et place de "l'Autodétermination des Saharaouis" légalement adoptée par l'ONU ?

    A votre avis ?.....
    carte falcifié si le marco uniquement au centre l'algrie n'existe plus !!!

  8. #8
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    Exclamation

    Le véritable risque c'est la pauvreté et l'alphabitisation.

    Mais les marocaines n'ont jamais ponser à toucher leurs frères algèriens.

    Le Marco c'est une nouvelle force elle ne désire pas envhier l'algerie mais de preserver uniquement c'est droits et d'apporter la paix aux marocannes de sud ( les sahrawui, commes les réfis et les soussis... etc). ET pour quoi pas de les libirés ( je précise les marocaines presenaire chez l'algrie dans tindofs et dans les autres prisons d'algrie avec les véritabes nationaliste algèriens. comme nous!

  9. #9
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    Citation Envoyé par kredence Voir le message
    Je crois que c'est plutot le Maroc tel qu'il est maintenant qui represente un reel danger pour l'Algerie.

    La question du Sahara Occidentale,n'est qu'une consequence de la politique coloniale desastreuse mene par la monarchie marocaine.

    La frontiere algero-marocaine constitue le danger numero 1, pour la survie du bled,cette frontiere a ete utilise par les marocains comme tete de pont,pour faire "sauter" le regime algeriens,a travers les islamistes algeriens qu'ils entrainent,armes et infiltrent l'Algerie,tout cela avec l'aide de la France,et d'israel.

    Donc directement ou indirectement,le probleme du Sahara Occidental,concerne directement l'Algerie,surtout avec l'elargissement des frontieres marocaines,le risque et les dangers s'aggravent avec l'elargissement des frontieres.

    C'est pour cela,qu'il faut garder les frontieres algeriennes fermes contrer les invasions de kif,de trafiquants d'armes,de voitures volees.
    Non c'est pas le cas ! l'algrie désire changer la carte politique de la région (UMA), mais avec la force uniquement c'est pas possible car il est nécessaire de preparer le peuple en premier lieu : un peuple libre un peuple qui à tts les droits d'un peuple de dire ce qu'il veut. Et non un peuple qui ne peux vivre que une vie marginale soit dans la politique nationnal ( pour ne pas dire la démocratie) car les Gnreux d'algèrie ont une phobidémocratique.
    Dernière modification par live ; 06/01/2010 à 20h25.

  10. #10
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    hhhhhhhhhh

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