Après la Grèce qui a refusé aux Google Cars de parcourir le pays, voilà que de nombreuses plaintes émanant du Japon fusent, contraignant l'entreprise à recommencer une grande partie de ses clichés. En effet, les photos prises révèlent des zones privées, situées en hauteur, et il faut absolument que le service Street View diminue la portée des appareils photo fixés sur ses voitures.

Afin d'assurer « une meilleure expérience aux utilisateurs », le moteur a courbé l'échine face aux plaintes et diminué la hauteur de ses appareils pour respecter la vie privée des Japonais qui se sentaient touchés dans leur plus profonde intimité.

Mais en même temps, ce n'est pas de leur faute, chez Google, puisque les maisons sont construites à grande proximité de la rue, alors forcément, le moteur explique qu'il ne pouvait pas faire autrement que de photographier ce qui passait à portée de ses voitures.

Lancé aux États-Unis voilà deux ans, Street View couvre désormais neuf pays dans le monde et Google envisage clairement d'élargir encore son service à toute l'Europe.

Outre la Grèce, qui a demandé plusieurs informations concernant la durée de la conservation des photos prises avant d'être floutées, pour dissimuler les visages et les plaques d'immatriculation des voitures, l'Angleterre avait elle-même connu une vague de mécontentement à l'égard de Street View. Des résidents de Milton Keynes avaient en effet bloqué une voiture en avril pour l'empêcher de photographier leurs domiciles, ce qui représentait une violation de la vie privée. En outre, le Pentagone avait également interdit que des prises de vue soient effectuées à proximité de ses bases militaires.

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