Echourouk
Par : Nouara Bachouche/ H. Benyahia

Les dernières données obtenues par le quotidien « Echourouk » ont indiqué que le nombre de milliardaires est en hausse atteignant le chiffre de 46 milles.

6 milles d’entre eux sont du gros calibre, 20 milles tournent dans une zone fictive alors que 500 milles petits riches se préparent à rentrer dans le monde des milliardaires

L’ex ministre du commerce, Noureddine Boukerouh, a déclaré en 2004 que leur nombre dépassait le nombre de 40 milles milliardaires, ce qui en dit long sur ce qui a accompagné les deux dernières décennies sur les transformations de l’ouverture et de ce qu’elles ont connue du phénomène de nouveaux riches.

Des experts financiers, en rapport avec le dossier, affirment que la vague de 46 milles milliardaires est repartie en deux équipes.

Entre 20 milles et 30 milles de vrais milliardaires appartiennent à des familles riches, ce qui explique leurs statut de riche puisqu’elles activent depuis l’ère coloniale dans l’exportation d’oranges, d’olives, de dattes et de raisins etc…

A coté de cette frange, les observateurs persistent à dire que le circuit des milliardaires est en expansion touchant ainsi plus de 20 milles milliardaires fictifs.

A leurs tête, des cas de corruption et dénie de fonds publics que connaissent aujourd’hui les tribunaux.

Quelques rapports indiquent que la valeur de leur richesse globale est estimée à 2 milliards de dinars au minimum, alors qu’elle a atteint ente 50 et 60 milliards de dinars au maximum.

Les milliardaires de la crise

De l’autre rive, la décennie noire a accouché d’un circuit « Mafieux », à l’image des quelques émirs qui sont devenu du jour au lendemain des milliardaires puisés de plusieurs sources.

Dans le même sillage, de nombreux experts financiers ont indiqué qu’il est difficile de fixer le montant financier établis de l’autre coté de la mer, et ce par absence de mécanismes statistiques exacts visant à contrôler les fonds, surtout avec l’existence de 40 pourcent des fonds en dehors de l’autorité monétaire, ce qui a été reconnu par le premier ministre Ahmed Ouyahia lui-même ainsi que son ministre des finances quant à la circulation de fonds en dehors du circuit officiel et les banques, à l’image du marché parallèle.