Ce 21 septembre, un crime d’une violence extrême a été commis à la sortie d’un établissement scolaire, situé aux Amandiers dans le pôle Ouest de la ville d’Oran.






C’est en effet le drame qui a mis en émoi l’ensemble des élèves et enseignants du CEM Zaki Saïd, situé à Haï Louz dans la périphérie d’Oran. A la sortie des classes et aux environs de 12h30, le collégien M.Brahim, âgé de 16 ans portera un coup de couteau en pleine poitrine de Sofiane, un jeune homme de 18 ans qui, selon certains témoignages, l’attendait à la sortie de l’établissement. Le coup qui lui a été porté ne laissera aucune chance à la victime puisqu’elle rendra l’âme avant d’être évacuée vers le centre hospitalier. Les éléments de la 14e sûreté urbaine territorialement compétente, ont immédiatement diligenté une enquête qui a permis l’arrestation du collégien meurtrier en fuite. C’est aux environs de 15 heures que le mis en cause a été intercepté du côté de la localité d’El-Hassi, à la sortie d’Oran. Les témoignages divergent d’un camarade à un autre, certains parlent d’une mésentente entre la victime et le collégien mis en cause et qui dure depuis plusieurs jours. D’un autre côté, les nombreuses interrogations restent en suspens sur le partage de la responsabilité. A signaler que le mis en cause avait un couteau appelé «Bouchia» dans son cartable, à la sortie des classes. Ainsi le lieu du drame, en l’occurrence, un établissement scolaire et la violence maintes fois dénoncée qui règne autour, interpelle au plus haut point. Et si des réformes ont été entreprises pour le volet pédagogique, il est grand temps de se pencher sur ces agressions de toute nature qui enveniment la vie autour des écoles et collèges et de tenter de comprendre un drame aussi inquiétant que celui survenu devant la porte du CEM Zaki Saïd, un jour de Ramadan

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