Page 4 sur 5 PremièrePremière ... 2345 DernièreDernière
Affichage des résultats 31 à 40 sur 41

Discussion: les tribus des benou hilal et les tribus aliées qui achevé l`arabisation de berberie

  1. #31
    Membre F.A.M.
    Date d'inscription
    août 2008
    Messages
    187

    Par défaut Je pressens que tes desseins sont très malsains !!!!!

    Citation Envoyé par malika Voir le message
    ma chère sabrina les beni hill et beni soulaim sont des monsenges pas plus

    ils ne sont pas nombreux ils n'ont pas influencé les maghebin la preuve c'est qu'ils ont tout a fait oblié leur culture leur vrai dialecte leur poésie et tradition

    voila un sujet qui explique tout sur ces cette tribu ils étaient entre 6 et 7 mille heheheheh je te conseille de lire ce lien c'est très intéressant


    http://www.quraish-z.com/vb/showthread.php?t=8644




    http://www.quraish-z.com/vb/showthread.php?t=8644

    je ne sais pas ce que tu essayes de faire ???? ….
    Mais je pressens que tes desseins sont très malsains !!!!!

    Tout le monde sait que seuls qui ont véritablement conquis le Maghreb et assis leur domination, ce sont les arabes et eux seuls, avant eux, même les phéniciens ou les romains n'étaient arrivés qu'a soumettre qu'une partie du Maghreb …… c'est tout ….. Aussi, tu parles des arabes en parlant seulement des Hilaliens, tu démontres que t'as pas une grande connaissance de l'histoire. Car Les benou Selim sont la majorité des arabes au Maghreb ......

    Dommage que la notion d'ADN n'était pas connu au temps de Hitler et d'himlet, ils auraient eu la certitude d'un sang pur ou non pur.
    تعلق قلبي طفلة عربية ..... حجازية العينين ..... مازغية الحشى

  2. #32
    l'orientale
    Date d'inscription
    septembre 2008
    Localisation
    Dans ma bulle a moi !! entre ciel et terre!
    Messages
    5 423

    Par défaut

    Citation Envoyé par malika Voir le message
    ma chère sabrina les beni hill et beni soulaim sont des monsenges pas plus

    ils ne sont pas nombreux ils n'ont pas influencé les maghebin la preuve c'est qu'ils ont tout a fait oblié leur culture leur vrai dialecte leur poésie et tradition

    voila un sujet qui explique tout sur ces cette tribu ils étaient entre 6 et 7 mille heheheheh je te conseille de lire ce lien c'est très intéressant


    http://www.quraish-z.com/vb/showthread.php?t=8644




    http://www.quraish-z.com/vb/showthread.php?t=8644

    Merci Malika pour cet article, c`est trés interessant

  3. #33
    Nouveau Membre
    Date d'inscription
    juin 2010
    Messages
    1

    Par défaut

    si on est nombreux on connait notre histoire par nos ancètres on connait le mal qu'ils ont pu faire mé ils ont beaucoup apporté ausssi mais ca on en parle pas et notre fierté n'est pas prète de s'éteindre il faut accepter le passé qu'il nous plaise ou pas

  4. #34
    Nouveau Membre
    Date d'inscription
    août 2011
    Messages
    1

    Par défaut Notre pouvoir est Hilalien

    Je ne sais pas ce que je suis , mais une chose est certaine c'est que j'ai deux ancetres enregistre sur l'acte de deces de mon grand pere .Cela veut dire que je connais que je suis algerien ..Mais comment PEUT ON connaitre si je suis un hilalien,un hachemit ,un berbere ou turc ? ..Donc le defaut revient a la administration coloniale de n'avoir pas porte tous les noms sur les registres pour me faire prouver l'origine de ma tribu ..ou y'a t'ils des centres pour faire les tests ADN .... normalement on est tous des algeriens, est seule la lois qui guarantie le respect entre nous ..
    seulement je peut dire que les hilaliens ont toujours gardes ce comportement de non civilisation jusqu'a maintenant ,ils detruisent les arbres ,habitent n'importe ou .Ils sont aussi les chouchous indirecte du pouvoir d'alger qui voit en eux l'outil
    essentiel pour faire travestir la ville d'ALGER et la Mitidja et detourner les logements a leurs profits sous reserve qu'ils faut faire la priorite aux bidonvilles

  5. #35
    Membre F.A.M. Avatar de dahmane1
    Date d'inscription
    mai 2011
    Localisation
    http://www.youtube.com/watch?v=XdADfL8bhEU
    Messages
    8 562

    Par défaut

    saha f'tourkoum

    « Une telle génération a disparu. À elle ce qu'elle a acquis et à vous ce que vous avez acquis. Vous n'aurez donc nullement à répondre de leurs actes. » 2.141 Al Baqara

  6. #36
    Nouveau Membre
    Date d'inscription
    mai 2010
    Messages
    7

    Par défaut Source de l'article sur LES TRIBUS ARABES DE HILAL ET DE SOLEÏM

    Mme ou Mlle Sabrina, je vous informe que vous avez volontairement plagié le texte se rapportant à l'invasion des tribus de Beni Hillal et Beni Souleim de mon site perso à cet url : http://www.ainbeida.byethost7.com/arabes.htm, ce n'est pasvrai qu'on oublie facilement la source qu'on il s'agit d'un texte pareil, donc je vous prie de bien vouloir y penser à l'avenir. Cordialement
    B.Kalache

  7. #37
    Nouveau Membre
    Date d'inscription
    mai 2010
    Messages
    7

    Par défaut

    Source de l'article sur LES TRIBUS ARABES DE HILAL ET DE SOLEÏM

    Mme ou Mlle Sabrina, je vous informe que vous avez volontairement plagié le texte se rapportant à l'invasion des tribus de Beni Hillal et Beni Souleim de mon site perso à cet url : http://www.ainbeida.byethost7.com/arabes.htm, ce n'est pasvrai qu'on oublie facilement la source qu'on il s'agit d'un texte pareil, donc je vous prie de bien vouloir y penser à l'avenir. Cordialement
    B.Kalache

  8. #38
    Nouveau Membre
    Date d'inscription
    mai 2010
    Messages
    7

  9. #39
    Nouveau Membre
    Date d'inscription
    mai 2010
    Messages
    7

    Par défaut

    Vous m'excusez, mais c'est pas sérieux : http://www.ainbeida.byethost7.com/arabes.htm

  10. #40
    Nouveau Membre
    Date d'inscription
    mai 2010
    Messages
    7

    Par défaut

    Citation Envoyé par Sabrina Voir le message
    LES TRIBUS ARABES DE HILAL ET DE SOLEÏM(*)
    Invasion arabe Hilaliénne
    Il convient d’entrer dans quelques détails sur les tribus arabes qui vont faire invasion en Afrique et avoir une si grande influence sur l’histoire de la Berbérie (Lybie; Tunisie; Algérie & Maroc). Deux grandes tribus arabes, celles des Beni Hilal et des Beni-Soleïm appartenant à la famille des Moder, s’étaient établies vers l’époque de l’avènement des Abbassides dans les Hedjaz, touchant à la province du Nedjd. Durant de longues années, ils avaient parcouru en nomades ces solitudes, s’avançant parfois jusqu’aux limites de l’Irak et de la Syrie et descendant d’autres fois jusqu’aux environs de Médine. Leur état normal était le brigandage, complément de la vie nomade ; elles ne manquaient, du reste, aucune occasion de se lancer dans le désordre, prêtant leur appui à tous les agitateurs et rançonnant les caravanes, sans même respecter celle que le khalife de Bagdad envoyait chaque année porter ses présents à la Mecque. Les Karmates avaient trouvé, dans ces nomades, des adhérents dévoués qui s’étaient associés à toutes leurs dévastations et les avaient suivis en Syrie. Lorsque les armées Fatimides passèrent en Asie, pour combattre les derniers partisans des Ikhehidites, elles en triomphèrent facilement ; mais bientôt elles se trouvèrent en présence des Karmates, soutenus par les Hilaliens et Soleïmides et se virent arracher une à une toutes leurs conquêtes. Il fallut recommencer la campagne, et ce ne fut qu’au prix de luttes acharnées que les Fatimides parvinrent à vaincre leurs ennemis. Le khalife El Aziz, voulant prévenir de nouvelles insurrections de ce genre, se décida alors à transporter au loin les turbulents nomades qui lui avaient causé tant d’ennuis. Par son ordre, les tribus de Hilal et de Soleïm furent, vers la tin du Xe siècle, transportées en masse dans le Saïd, ou Haute Égypte, et cantonnées sur la rive droite du Nil. Mais si, par cette mesure, le danger résultant de leur présence en Arabie était écarté, leur concentration sur un espace restreint, au cœur de l’Égypte, ne tarda pas à devenir une cause d’embarras nouveaux. Habitués aux vastes solitudes de l’Arabie, n’ayant, du reste, aucune ressource pour subsister, ces Arabes firent du brigandage un état permanent, de sorte que le pays devint bientôt inhabitable, tandis qu’eux-mêmes souffraient de toutes les privations. Cette situation durait depuis plus de cinquante ans et le gouvernement égyptien avait, en vain, essayé d’y porter remède, lorsque, par suite des événements que nous allons retracer dans le chapitre suivant, le khalife fatimide trouva l’occasion de se débarrasser de ces hôtes incommodes en les lançant sur la Berbérie

    Lorsque El-Moez se décida à se soustraire à l’obéissance des Beni-’Obeïd, il travailla d’abord à les déconsidérer dans l’esprit des peuples, en semant de fâcheux bruits sur leur compte. Il chercha même à corrompre leurs serviteurs. Il écrivit à cet effet au visir d’El- Mestamer, khalife d’Égypte, pour l’engager à trahir son maître. Sa lettre se terminait par ces vers : « Cesse de t’attacher à des yeux sans consistance, et dont un homme comme toi devrait ignorer même le nom.» Après avoir lu cette lettre, le visir dit à un de ses amis : «N’est-il pas surprenant qu’un homme du Mor’reb, un Berbère, veuille tromper un Arabe de l’Irak’ ? » Lorsque El-Moez se fut mis en révolte ouverte et qu’il eut reçu l’investiture du khalife de Bagdad, le visir conseilla à El-Mestamer de faire marcher contre lui des tribus d’Arabes. Ce prince goûta ce conseil, et fit partir les Arabes du Saïd, à qui il distribua de l’argent et abandonna Barka. Les Arabes qui allèrent ainsi en Afrique étaient les Riah’, les Zagba, et une portion des Beni-Amer et des Senan. Arrivés en Afrique, ils y commirent toutes sortes d’excès et se gorgèrent de richesses. Lorsque leurs amis d’Égypte apprirent cela, ils voulurent aller les rejoindre et offrirent de l’argent à Mestamer pour qu’il le leur permît. Le prince accepta leurs offres. Il retira plus d’eux, en leur permettant de se rendre en Afrique, qu’il n’avait donné à leurs devanciers pour les y pousser.

    Ces nouveaux venus eurent d’abord à combattre les Zenata des environs de Tripoli. El-Moez marcha contre eux avec une réunion de Senhadja et de Zenata. Les deux partis se trouvèrent en présence. Les Zenata firent défection et les Senhadja prirent la fuite. El-Moez, entouré d’un corps de nègres de près de vingt mille hommes, résista plus longtemps qu’on ne devait l’attendre d’un prince que la fortune abandonnait ; mais, à la fin, il fut contraint de battre en retraite sur Mans’oura. Les Arabes s’avancèrent jusqu’à K’aïrouân. Il y eut entre cette ville et Rekkâda un combat où ils furent encore vainqueurs. El-Moez voulut alors négocier; il fit ouvrir les portes de K’aïrouân et permit aux Arabes d’entrer dans cette ville et d’y acheter ce dont ils auraient besoin. Il espérait les rappeler, par cette concession, à des sentiments plus modérés et les déterminer à retourner dans leur pays; mais il n’en fut pas ainsi les Arabes pillèrent la ville, en dispersèrent les habitants, se rendirent maîtres de toute la contrée, qu’ils se partagèrent et qu’ils ruinèrent complètement. El-Moez, voyant qu’il ne pouvait résister à ce torrent dévastateur, se retira à Mohdïa, dont son fils Temin était gouverneur. Celui-ci alla à sa rencontre et lui rendit tous les honneurs qu’il lui devait comme à son souverain et à son père. El-Moez lui remit la conduite des affaires, et mourut en 453, après un règne de quarante-neuf ans. Il fut très-généreux. On dit qu’il donna en un seul jour 100,000 dinars à un de ses amis. Mais son règne fut continuellement agité par la guerre, tous ses commandants de province s’étant successivement révoltés contre lui. Il n’y a que Dieu dont l’empire soit solide et durable.
    Remarque : Cette invasion de la Berberie par les tribus arabes de l’Égypte est un fait très-remarquable de l’histoire de cette contrée; mais il en est un autre qui, quoique peu connu, ne l’est pas moins : c’est une émigration très-considérable qui eut lieu de la Berberie en Égypte vers la fin du XVIIe siècle. A cette époque, grand nombre de tribus de Tunis et de Tripoli se portèrent dans les régions arides de la rive gauche du Nil, et pendant plusieurs années elles ne vécurent que des déprédations qu’elles commettaient dans la vallée de ce fleuve ; mais elles finirent par s’établir sur des terres que leur céda le gouvernement, et les cultivèrent. Depuis cette époque, ces hommes de proie sont devenus de paisibles fellah’, plus pillés que pillards. On peut voir à ce sujet, dans l’ouvrage de la Commission d’Égypte, les Mémoires de MM. Jomard et Aimé Dubois.
    Composition et fractions des tribus arabes Hilaliennes et Soleïmites
    Les tribus arabes qui passèrent en Afrique se composaient de trois groupes principaux, savoir :
    1° Tribus de 1a famille de Hilal-ben-Amer : Athbedj, Djochem, Riah, Zor’ba.
    2° Tribus formées d’éléments divers se rattachant aux Hilal : Makil, Adi.
    3° Tribu de Soleïm-ben-Mansour :
    4° Tribus d’origine indécise, mais alliées aux Soleïm : Troud, Nacera, Azzu, Korra.
    TRIBUS HILAL-BEN-AMER
    1° HATHBEDJ
    Doreïd (ou Dreïd.) Oulad-’Atïa. Oulad-Serour. Djar-Allah. Touba
    Kerfa (ou Garfa) Beni-Moh’ammed. Beni-Merouane (ou Meraounïa). H’adjelate (Kleïb, Chebib, Sabah’, Serh’ane. Nabele
    ‘Amour Morra. Abd-Allah (Mihia, Oulad-Zekrir, Oulad- Farès, Oulad-Abd-es-Selam). Beni-Korra
    Dahhak et Aïad Mehaïa. Oulad-Difel. Beni-Zobeïr. Mortafa. Kharadj. Oulad-Sakher. Rah’ma.

    2° DJOCHEM.
    Acem
    Kokaddem
    Djochem Kholt. Sollane (H’areth, Oulad Mota, Klabia). Beni-Djâber
    Mirdas Daouaouïda (Meçaoud-ben-Soltane, Acer-ben- Solatane). Sinber. Amer (Moussa, Moh’ammed, Djâber). Meslem
    Ali Fader’ . Dahmane (Menàkcha).
    Amer El-Akhdar (Khadr).
    S’aïd Oulad-Youçof (Mekhàdma, R’oïout, Bohour).

    3° ZOR’BA
    Malek Souéïd (Chebaba , H’assasna, Flitta, S’béïh’, Modjaher, Djoutha, Oulad-Meïmoun).
    Bakhis
    ‘Attaf
    Dïalem
    Yezid Oulad-Lahek
    S’àad (Beni-Madi, Beni-Mansour, Zor’li).
    Khachna
    Beni-Moussa
    Moafâa
    Djouab
    Herz
    Marbâa
    Haméïane
    Hocéine Djendel
    Kharrach (Oulad-Meçaoud, Oulad-Feredj, Oulad-Taref).
    ‘Amer (‘Amour) Yakoub.
    H’amid (Beni-Obeïd, Beni-Hidjaz, Meharez).
    Chafaï (Chekara, Metarref).
    ‘Oroua En-Nadr (Oulad-Khelifa, Hamakaa, Cherifa, Sahari, Douï-Ziane, Oulad-Slimane).
    Homeïs (Obéïd-Allah, Fedar’, Yak’dane).

    4° MAKIL ET ‘ADI
    Sakil Thâaleba.
    Douï-Obéïd-Allah (Heladj, Kharaj).
    Moh’ammed Beni-Mokhtar (Doui-Hassane, Chebânate, Rokaïtate).
    Douï-Mansour (Oulad-bou-l-Hocéïne, Hocéïne, Amrâne, Monebbate).

    TRIBU DES SOLÉIM-BEN-MANSOUR
    Debbab Oulad-Ah’med.
    Beni-Yezid.
    Sobh’a.
    H’amarna.
    Khardja.
    Oulad-Ouchah’ (Mehamid, Djouari, Hariz).
    Oulad-Sinane.
    Nouaïl.
    Slimane.
    Heïb Chemmakh.
    Sâlem (Ah’amed, Amaïm, Alaouna, Oulad- Merzoug).
    Beni-Lebid.
    Zir’b.


    Aouf. Mirdas.
    Allak. Kaoub (Beni-’All, Beni-Abou-el- Leill).
    Dellab (Troud).
    Hisn. (Beni-Ali, H’akim).
    Mohelhel.
    Riah’-ben-Yah’ïa et H’abih.

    DÉTAILS DES HISN
    Hisn. Beni-Ali. Oulad-Soura.
    Oulad-Nemi.
    Bedrâna.
    Oulad-Oum-Ah’med.
    Hâdra.
    Redjelane.
    Djoméïate.
    H’omr.
    Meçanïa.
    Ahl-Hocéïne.
    H’edji.
    H’akim.
    Oulad-Mrai. Oulad-Djaber.
    Chr’aba.
    Naïr
    Djouïne.
    Zéïad.
    Noua.
    Makâd.
    Molâb.
    Ah’med.

    Tribus d’une origine indécise, mais alliés aux Soléïm.
    Troud et Adouane
    Nacera
    Azza Chemal.
    Mehareb
    Korra


    Telles furent les tribus qui immigrèrent en Berbérie au Xie siècle et achevèrent l’arabisation de cette contrée. Il est impossible d’évaluer, même approximativement, le chiffre des personnes qui composèrent cette immigration, mais, en tenant compte du peu d’espace sur lequel les Arabes venaient d’être cantonnés et des années de misère qu’ils avaient traversées en Égypte, après avoir subi les causes d’affaiblissement résultant de leurs longues guerres en Arabie et en Syrie, on est amené à réduire dans des proportions considérables le chiffre d’un million donné par certains auteurs. Dans la situation où se trouvait alors la Berbérie, un tel nombre aurait tout renversé devant lui, tandis que nous verrons les envahisseurs arrêtés au sud de la Tunisie et forcés de contourner le Tell, en se répandant duos les hauts plateaux; de la, ils saisiront toutes les occasions de pénétrer, pour ainsi dire subrepticement, dans les vallées du nord, et il ne leur faudra pas moins de trois siècles pour arriver à s’y établir en partie. Nous verrons, lors du premier combat sérieux livré aux envahisseurs, à Haïderane, l’effectif des tribus Riah, Zorba, Adi et Djochem réunies, formant au moins le tiers de l’immigration, ne monter qu’à trois mille combattants ; or il est de règle, pour trouver approximativement le chiffre d’une population arabe, de tripler le nombre des combattants qu’elle met en ligne. Nous savons que ce chiffre de trois mille a dû être réduit à dessein afin d’augmenter la gloire des vainqueurs, mais, qu’on le multiplie par cinq, si l’on veut, on n’arrivera qu’à 45,000 personnes pour la population réunie de ces tribus. Pour toutes ces raisons, il est impossible d’admettre que l’invasion arabe hilalienne ait dépassé le chiffre maximum de deux cent mille personnes. A leur arrivée en Berbérie, les Arabes trouvèrent des conditions d’existence bien supérieures à celles qu’ils venaient de traverser ; aussi leur nombre s’accrut-il rapidement, ce qui eut pour résultat de subdiviser les tribus mères en un grand nombre de fractions. Pour faciliter les recherches, nous donnons, dès à présent, le tableau des subdivisions qui se formèrent après un séjour plus ou moins long dans le pays.

    (*) In : « Histoire De L’Afrique Septentrionale » (Berbérie) depuis les temps les plus reculés jusqu’à la conquête française (1830), Tome 2; page 8 par Ernest Mercier.
    (*) In : « Berbères » par Ibn-Khaldoun. , tome I, II, & III.
    source: http://www.ainbeida.byethost7.com/arabes.htm

Règles de messages

  • Vous ne pouvez pas créer de nouvelles discussions
  • Vous ne pouvez pas envoyer des réponses
  • Vous ne pouvez pas envoyer des pièces jointes
  • Vous ne pouvez pas modifier vos messages
  •