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Discussion: l'algerie profonde : mon paradis !!

  1. #1
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    septembre 2008
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    Par défaut l'algerie profonde : mon paradis !!

    bonjour à toutes et à tous !!!

    Oléiculture à Sidi Aïch :
    Préparatifs pour la saison des olives
    Essartage, nettoyage des oliveraies, sorties collectives aux champs, réapparition des pulls et vestes après leur longue éclipse en été… l’automne est bien là avec ses parfums et ses travaux qui annoncent l’approche de la cueillette des olives.
    A peine les premières averses tombées et la fête de l’aïd el fitr expédiée, que les paysans de plusieurs localités de Sidi Aïch se sont précipités vers leurs oliveraies pour y procéder à divers travaux de nettoyage avant l’ouverture de la saison des olives. Les pluies abondantes qui se sont abattues sur la région, ces derniers jours, sont arrivées à point, d’autant que la canicule qui a sévi pendant le mois de ramadhan a failli compromettre la récolte de cette saison qui s’annonçait pourtant prometteuse.

    En plus de faciliter les travaux champêtres, ces pluies augurent aussi d’une bonne récolte. C’est donc, avec joie que l’on se rend à ses olivettes et que l’on s’adonne à ces préparatifs qui sont adoptés comme de véritables rituels qui facilitent la cueillette des olives. « Comme on ne se souvient de nos oliviers qu’en automne et que nos champs sont devenus de véritables maquis, ce nettoyage d’automne est devenu quasiment une obligation pour rendre la cueillette moins ardue » nous dit un paysan qui regrette le bon vieux temps où les champs étaient travaillés à longueur d’année. En cette première semaine d’octobre, dans beaucoup de localités de la daïra de Sidi Aïch, on réapprend enfin à vivre la terre après la vie assourdissante de la saison estivale. On essarte, on nettoie les herbes folles, on procède au brûlage du bois et des broussailles essartés….

    On tient à être à jour et avoir ses oliveraies bien nettoyées avant le lancement de la récolte, une étape appelée « Lahlal » et qui se situe, à Sidi Aïch, dans la dernière semaine d’octobre. Le spectacle qu’offre les oliviers cette année est tout simplement réjouissant ; ils croulent sous d’abondants fruits contrairement à la saison passée où la récolte a été très maigre ce qui fait d’ailleurs qu’actuellement le litre d’huile d’olive vierge de certaines régions est cédé à 450 ou 500 dinars. Le métayage qui était auparavant un mode d’exploitation agricole marginal devient, ces dernières années un fait à la mode. Plusieurs propriétaires d’oliveraies, pour une raison ou une autre, cèdent leurs champs à récolter à un autre en contrepartie de la moitié de la récolte. Ils sont ainsi des dizaines parmi les nouvelles générations à laisser aux autres le soin de travailler leurs oliveraies.

    « Si c’est compréhensible pour ceux qui sont installés en ville, c’est inadmissible pour ceux qui habitent dans les villages ; on doit ramasser soi-même sa récolte » nous déclare Da Tahar, en pestant contre « Lqarn khamsetache », le XVe siècle de l’hégire. Les vieux, en cet automne, regardent avec amour leurs oliveraies, ils guettent quotidiennement le ciel attendant quelques pluies régénératrices, ils prient le Ciel pour rendre le temps plus clément, et la récolte abondante…. Les gestes de l’automne c’est finalement chez eux qu’on les retrouve. Ils sont à la terre ce que sont les jeunes aux rêves. Que deviendra le travail de la terre dans nos montagnes une fois ces derniers paysans disparus ? Les préparatifs de la saison des olives ont, à Sidi Aïch, le parfum devieux paysans.
    Par Boualem B. in el watan

  2. #2
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    août 2008
    Localisation
    algeria
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    merci
    "J'aime l'Algérie qui a tant donné et à laquelle on a si peu rendu"

  3. #3
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    septembre 2008
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    Par défaut l'algerie profonde : mon paradis !!!

    bonjour à toutes et à tous !!!
    VILLAGE TAOURIRT : Un jardin public RéaLISé par des citoyens

    Dans ce jardin fraîchement conçu, il y a plusieurs arbres et une multitude de plantes qui donnent à l’endroit un charme particulier. On y trouve, en outre, un magnifique jet d’eau digne des belles «fouaras» des grandes villes du pays.

    Le village Taourirt, situé dans la commune d’Akfadou, à 65 ans kilomètres au sud-ouest de la ville de Béjaïa, a créé un véritable jardin public. Sur les auteurs de la vallée de la Soummam, les citoyens continuent jusqu’à aujourd’hui à se prendre en charge, comme au bon vieux temps, ou presque. «Tajmaât» (le comité du village) contribue au bon déroulement des choses courantes de la vie quotidienne et intervient pour régler les différents conflits. C’est une pratique qui date depuis des siècles. Autrefois, les villages kabyles étaient des mini-républiques, où un groupe de villageois, démocratiquement élu, gère les affaires de la cité. Chaque mois, une assemblée générale se tient en présence de tout le monde, sauf les femmes. Les hommes libres avaient des habitudes républicaines mais n’ont pas pu libérer la femme malgré leur maturation idéologique. La société patriarcale était conservatrice et avait bel et bien ses limites. Aujourd’hui, «Tajmaât», cette structure ancestrale, existe encore et s’impose devant les multiples changements dictés par la vie moderne. Le comité du village Taourirt a pu réaliser beaucoup de choses en quelques années. Parmi ces réalisations, on peut citer le jardin public. Un lieu paradisiaque. En kabyle, le mot «taourirt» veut dire colline. Effectivement, ce beau village est construit sur une crête, sur laquelle on peut voir toute la commune d’Akfadou avec sa merveilleuse forêt et ses interminables montagnes. Dans ce jardin fraîchement conçu, il y a plusieurs arbres et une multitude de plantes qui donnent à l’endroit un charme particulier. Il y a aussi des bancs en ciment et en pierre taillée. On trouve, en outre, un magnifique jet d’eau digne des belles «fouaras» des grandes villes du pays. A quelques pas de cet endroit, des toilettes publiques sont mises à la disposition des visiteurs. Une chose qui n’existe pas même dans les squares de la ville de Béjaïa. Dans ce jardin de rêve, les villageois se regroupent de jour comme de nuit, puisque l’endroit est ombragé le jour et bien éclairé la nuit par des lampadaires installés un peu partout. Comme le village Taourirt est fréquenté par des centaines de citoyens qui viennent des quatre coins de la bourgade et d’ailleurs, le jardin devient une destination incontournable. «Notre village a pu construire ce jardin grâce à la bonne volonté de nos frères. Certes, l’APC nous a énormément aidés en nous offrant des matériaux de construction, mais nous, nous avons fait l’essentiel du travail. En quelques mois, nous avons élaboré une merveille. Nous sommes fiers de cette réalisation et nous comptons faire des projets d’envergure pour nos concitoyens. Cela est inscrit dans nos objectifs», nous dit l’un des bénévoles, membre du comité du village. Le jardin public du village Taourirt est une preuve vivante du civisme que peut avoir l’Algérien. Parfois, il suffit d’un petit déclic pour que les grandes choses naissent.

    Par : Yacine Remzi in midi libre

  4. #4
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    septembre 2008
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    bonjour à toutes et à tous !!!

    Akbou : Des quartiers à l’heure de Timechret
    Renouant avec les traditions ancestrales, les associations des quartiers Aït Saïd 1 et 2 et la cité « Zedma », dans la ville d’Akbou, ont organisé, une timechret la veille de l’aïd.
    Ainsi, deux vaux ont été sacrifiés et 93 quartiers de viande correspondant au nombre de ménages concernés ont été distribués. « En organisant cette action, notre objectif est de ressusciter les valeurs humanistes telles la solidarité et la fraternité qui prévalaient jadis dans nos villages. Ce faisant, nous voulons également lutter contre l’individualisme stérile et négatif qui ronge la société » nous disent les organisateurs. Dans le sillage de cetteopération, les résidants desdits quartiers ont organisé une soirée disc-jockey en plein air dans une ambiance bonne enfant. Ce genre d’initiatives est en mesure de ressouder les liens entre les membres de la collectivité et d’offrir des espaces de convivialité.

    Par Takerabet Mokrane in el watan

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