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Discussion: Agriculture, Benaïssa innove

  1. #1
    Membre F.A.M.
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    novembre 2009
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    Par défaut Agriculture, Benaïssa innove

    Après l’affaire de la pomme de terre et le déclin de la production céréalière, le département de Rachid Benaïssa a apporté certaines mesures qu’il estime nécessaires. De grandes nouveautés méritent d’être signalées. «Le secteur de l’Agriculture a été marqué, en 2008, par l’adoption de la loi portant orientation agricole, première du genre depuis l’indépendance, visant à asseoir les bases garantissant la sécurité alimentaire du pays et à renforcer la place de l’agriculture dans l’économie nationale.

    Cette loi constitue la base de la politique de renouveau de l’économie agricole et rurale initiée par le gouvernement et dont l’objectif est «de renouveler la vision et les méthodes de travail» en impliquant l’ensemble des intervenants dans ce secteur, sur lequel l’Algérie mise beaucoup pour réduire sa facture alimentaire et diversifier ses revenus. Cette loi permettra au secteur agricole d’avoir un cadre juridique protégeant les terres agricoles et leur vocation productive ainsi que la sécurisation des agriculteurs et des éleveurs à long terme. Elle prévoit aussi la création d’un Conseil National de l’Agriculture avec un statut consultatif, chargé d’émettre des avis et des recommandations sur tous les aspects liés au développement de l’agriculture, de l’alimentation et de l’agroalimentaire.

    En 2008, le secteur a été aussi conforté par la présentation d’un avant-projet de loi relatif aux modalités d’exploitation des terres agricoles du domaine privé de l’Etat. Ce texte vise à sécuriser l’agriculteur dans ses droits d’exploitant en lui garantissant les conditions de stabilité et en lui assurant ses investissements. Outre l’amélioration des revenus des agriculteurs, la modernisation du mode de gestion de ces exploitations, ce texte vise à protéger également les terres contre les risques d’abandon ou de détournement de leur vocation agricole. Vers la fin 2008, le secteur a initié des contrats de performance pour la période 2009-2013 qui vont être signés début 2009 (hier) entre le ministre en charge du secteur et les 48 walis du pays. Ces derniers vont s’engager à atteindre des objectifs concernant le taux de croissance pour tous les produits agricoles et ce, en tenant compte des capacités et des moyens de chaque wilaya. Les engagements des walis vont être axés sur une dizaine de programmes nationaux dits «d’intensification des productions agricoles» tels que les céréales, les légumes secs, le lait, la pomme de terre, l’huile, les dattes, les semences et plants, l’élevage et l’aviculture ainsi que ceux relatifs à l’économie de l’eau et aux pôles agricoles intégrés. Le secteur s’est engagé, dans ce contexte, d’améliorer le rendement de la production céréalière qui a été marquée, en 2008, par une baisse vertigineuse à 21 millions de quintaux lors de campagne 2007/2008 contre 41 millions de quintaux en 2006/2007. Ce recul de l’ordre de 50%, dû essentiellement à la sécheresse notamment à l’Ouest du pays, avait fortement gonflé la facture d’importation des céréales de l’Algérie de quelque 600 millions de dollars. Ainsi, l’une des mesures prises par le secteur pour améliorer la production céréalière, le lancement en 2008 d’un nouveau produit de financement en faveur des agriculteurs. Il s’agit du crédit dit «Rfig» (accompagnateur) au bénéfice des agriculteurs, des éleveurs et des opérateurs des activités annexes. Les céréaliculteurs peuvent accéder à ce crédit sans intérêts, soit directement auprès de la Banque de l’agriculture et du développement rural (BADR) et la Banque nationale d’Algérie (BNA), soit par le biais de leurs coopératives ou groupements.

    De même, les Coopératives des céréales et légumes secs (CCLS) peuvent accorder ce crédit pour le compte de leurs coopérateurs aux fins d’acquisition des intrants moyennant engagement du coopérateur à livrer sa production en fin de saison à la coopérative. L’année qui s’achève a vu aussi la naissance du premier système de régulation des produits de large consommation (Syrpalac). Ce dispositif, venu à la rescousse des agriculteurs et des consommateurs, a concerné, pour le moment que la pomme de terre, un produit de première nécessité qui a connu en 2007 et début 2008 une hausse sans précédent des prix, dépassant les 70 dinars le kilo, contre une moyenne de 35 dinars ces dernières années. Vu ses résultats positifs, cette opération devrait être élargie à d’autres produits comme l’oignon et l’ail, et induira l’extension et la modernisation de l’industrie du froid, un secteur presque inexistant.

    Par ailleurs, la loi de Finances complémentaire de 2008 a prévu également une série de mesures en faveur de ce secteur dont la prise en charge totale des intérêts des crédits de campagne octroyés aux agriculteurs par les banques et ce, à travers le Fonds national de régulation de la production agricole. Cette loi comprend aussi la création d’un Fonds spécial d’appui aux éleveurs et petits exploitants agricoles qui va assurer la couverture totale des charges d’intérêts des éleveurs et petits exploitants, ainsi que des petites exploitations agricoles dans les zones montagneuses et steppiques. Outre l’exemption des producteurs agricoles de la taxe sur la valeur ajoutée (TVA), au titre de la campagne agricole 2008/2009, de certains engrais et produits phytosanitaires et insecticides, cette même la loi prévoit aussi l’exemption des droits et taxes, fixés à 7%, sur les produits chimiques et organiques importés par les fabricants de médicaments vétérinaires.»

    Algérie-focus

  2. #2
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    le 15 mars 2011

    Benchohra boumediene
    ain kermes la wilaya
    de tiaret
    tel;046400516

    objet; demande d aide d urgence

    A LA DIRECTION DE L ELECTRECITE ET DU GAZ DU MINISTERE DE L ENERGIE ET DU
    DEVELOPPEMENT RURAL

    C est dans une situation me concernant ,trés préocupante ,voire angoissante a plus d un titre ;que j ai l honneur de vous soumettre mon dossier ,tous recours amiables aupres des differentes autorites concernées n ayant abouti à ce jour.

    Je m’appelle Boumediene Benchohra, fils d’une famille d’agriculteurs d’Ain Kermès dans la Wilaya de Tiaret.

    Ma famille y possède une terre agricole d’une centaine d’hectares.

    Jeune j’ ai voulu voyager et me suis installé en France dans la région de Nîmes dans le Sud de la France…

    Je m’y suis marié, j’y ai fondé une famille, trouvé un emploi prometteur, dans le transport et j’y ai construit une belle maison.

    Mais mes racines restaient vives, et l'appel lancinant du pays natal n'a cessé de me tarauder. On Ne déracine pas aisément un arbre accroché à sa terre, avec toute la vigueur de ses profondes racines.

    A la mort de mon père, Je suis rentré au pays, pour lui dire un dernier adieu.
    Et j'ai compris, à ce moment là, encore plus fort que je ne l'avais jamais ressenti, que ma place, et celle de ma famille, était là, sur la terre de mes aïeux. A Ain Kermès sur la terre qui avait accueilli lea sépulture de mon père, de mes ancêtres.

    Alors, j'ai pris mon courage à deux mains, et une décision grave, pour le père de famille que j'étais. Reprendre l'exploitation ancestrale, lui donner ma sueur, celle de ma famille, mes économies, et tout mon espoir.

    J'ai donc rompu les amarres avec la France, ce pays qui m'avait accueilli, j'y ai vendu les biens que je possédais en propre, et je suis venu m'installer, avec toute ma famille sur la ferme paternelle.

    J’ai pris une grande décision celle de revenir en Algérie et d‘exploiter cette terre qui pourrait faire profiter les miens, donner du travail aux gens de la région et nourrir des familles …

    J ai investi dans un élevage de brebis, quelques vaches, un tracteur, j’ai semé mes terres de blé et planté des oliviers, donné du travail à des gens.

    J’ai demandé le raccordement électrique à un poste éloigné de 800 mètres seulement.Ma ferme se situe au hassinat de ain Kermes la wilaya de tiaret, Cela fait des années que j'attends.

    Aucune possibilité donc, d'abreuver convenablement mes bêtes et d'arroser mes terres…

    Ruiné par des investissements qui n'ont pas pu être fructifiés, en l'absence des moyens que j'avais sollicités, et que j'attends toujours, je me suis retrouvé au milieu du gué, sans jeu de mots.
    Je ne peux plus, ni avancer, ni reculer. Ni faire prospérer une exploitation prometteuse, ni retourner en France.

    C'est dans cet état d'esprit, Monsieur le ministere, et parce que je suis réduit à mes dernières extrémités, jusqu'à vendre mon cheptel pour nourrir ma famille, que je vous lance un appel au secours. Aidez-moi, Monsieur le Ministre. Aidez moi à faire revivre ma belle terre, une portion de notre belle Algérie.
    Je sais que vous êtes un homme de coeur, et un ministre sincère et bon, qui aime son pays, et qui sait reconnaître la valeur des hommes de bonne volonté.
    Mettez fin, Monsieur le ministre, à cette bureaucratie qui m'enfonce dans le désespoir.
    Je ne veux pas abandonner ma terre. Je veux pas retourner dans un pays qui n'est pas le mien. Ma terre ne le veut pas. Elle me retient de toute la force qui subsiste en elle.

    J’aime ma terre et je ne le résous pas à négliger le dépôt sacré, la "Amana". Ce serait comme si j’abandonnais mes propres enfants.

    Je veux revivifier cette terre qui retourne lentement vers la désertification, créer de l’emploi et même exporter une partie de mes produits vers l’Europe. Je peux le faire. J'ai juste besoin d'aide. J'ai juste besoin que mon pays me consente ma part de richesse, pour la faire fructifier, et lui rendre le bien qu'elle m'aura accordé.

    Ma femme,mes enfants qui ont toujours vécu en ville, dans le confort moderne. Ils se retrouvent aujourd'hui dans des conditions au moyenâgeuses, dans une maison sans électricité,sans eau,sans aucun confort, aussi sommaire soit-il. Et je n'ai plus de quelconque moyen d'investir, ne serait-ce que pour des conditions de vie décente.

    Au nom de tous ceux qui sont morts pour ce pays, pour que nous puissions jouïr du fruit de notre terre, au nom de vos compagnons, morts en chouhadas, je vous appelle à mon secours, Monsieur le Ministre,

    Je sollicite seulement, Monsieur le Ministre, qu’un responsable prenne ma requête en charge. Un raccordement électrique.

    Qu’ Allah nous facilite nos taches et nous accorde le bien…

    Je vous prie d agréer, Monsieur le Ministre, l expression de ma plus haute consideration.

    BENCHOHRA BOUMEDIENNE
    LES HASSINETTES
    AIN KERMES LA WILAYA
    DE TIARET
    EMAIL : benchohraaicha@live.fr
    046400516

    A REMETTRE EN URGENCE AU LA DIRECTION DE L ELECTRECITE ET DU GAZ
    Dernière modification par benchohra ; 14/03/2011 à 19h51.

  3. #3
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    le 15 mars 2011
    Benchohra boumediene
    ain kermes la wilaya
    de tiaret
    tel;046400516


    Objet; Demande d aide d urgence


    MONSIEUR LE MINISTERE DE L INTERIEUR

    C est dans une situation me concernant ,tres preocupante, voire angoissante, a plus d un titre que j ai l honneur Mr le ministre de vous soumettre mon dossier, tous recours apres de differentes autoritées n ayant abouti a ce jour.

    Je m’appelle Boumediene Benchohra, fils d’une famille d’agriculteurs d’Ain Kermès dans la Wilaya de Tiaret.

    Ma famille y possède une terre agricole d’une centaine d’hectares.

    Jeune j’ ai voulu voyager et me suis installé en France dans la région de Nîmes dans le Sud de la France…

    Je m’y suis marié, j’y ai fondé une famille, trouvé un emploi prometteur, dans le transport et j’y ai construit une belle maison.

    Mais mes racines restaient vives, et l'appel lancinant du pays natal n'a cessé de me tarauder. On Ne déracine pas aisément un arbre accroché à sa terre, avec toute la vigueur de ses profondes racines.

    A la mort de mon père, Je suis rentré au pays, pour lui dire un dernier adieu.
    Et j'ai compris, à ce moment là, encore plus fort que je ne l'avais jamais ressenti, que ma place, et celle de ma famille, était là, sur la terre de mes aïeux. A Ain Kermès sur la terre qui avait accueilli lea sépulture de mon père, de mes ancêtres.

    Il faut dire que c'était une belle terre, que celle qui était devenue mienne. Un dépôt sacré, transmis par une longue chaîne d'hommes et de femmes qui l'avaaient travaillée, soignée, qui se levaient tôt pour lui prodiguer leur amour, leur labeur, et leur attachement. Et elle leur avait bien rendu l'amour qu'ils lui avaient donné. Elle les avait nourri de ses fruits. Elle leur avait permis de rester dignes, prospères, à l'abri du besoin. Des siècles durant.
    Mais délaissée, depuis quelque temps, par la force des choses, et parce que les paysans ne sont plus encouragés, de quelque façon que ce soit, cette terre généreuse souffrait, et se pleurait d'avoir été abandonnée. Elle m'appela, et je répondis à son appel. Mon père, face à de lourdes charges, n'avait rien pu faire pour elle. Il s'était épuisé à la travailler, à l'entretenir, mais son âge, et le manque de moyens l'ont terrassé.
    S'occuper d'une si grande surface, vers la fin de sa vie, était au dessus de ses forces.

    Alors, j'ai pris mon courage à deux mains, et une décision grave, pour le père de famille que j'étais. Reprendre l'exploitation ancestrale, lui donner ma sueur, celle de ma famille, mes économies, et tout mon espoir.

    J'ai donc rompu les amarres avec la France, ce pays qui m'avait accueilli, j'y ai vendu les biens que je possédais en propre, et je suis venu m'installer, avec toute ma famille sur la ferme paternelle.

    J’ai pris une grande décision celle de revenir en Algérie et d‘exploiter cette terre qui pourrait faire profiter les miens, donner du travail aux gens de la région et nourrir des familles …

    J ai investi dans un élevage de brebis, quelques vaches, un tracteur, j’ai semé mes terres de blé et planté des oliviers, donné du travail à des gens.

    Le point d’eau étant très éloigné, j’ai entrepris de demander aux autorités une demande d aide à l ‘habitation rurale, et une autorisation pour creuse creuser un puits, condition incontournable, pour pouvoir faire prospérer mon exploitation. Des promesses m'ont été faites, depuis plus d'une année. J'attends toujours.

    J’ai demandé le raccordement électrique à un poste éloigné de 800 mètres seulement. Cela fait des années que j'attends.

    Aucune possibilité donc, d'abreuver convenablement mes bêtes et d'arroser mes terres…

    Ruiné par des investissements qui n'ont pas pu être fructifiés, en l'absence des moyens que j'avais sollicités, et que j'attends toujours, je me suis retrouvé au milieu du gué, sans jeu de mots.
    Je ne peux plus, ni avancer, ni reculer. Ni faire prospérer une exploitation prometteuse, ni retourner en France.

    On dit pourtant, à longueur de discours lénifiants, que l'Etat attache la plus haute importance à l'agriculture, et qu'il tend une main secourable à toutes les bonnes volontés. Des prêts faramineux sont accordés à des gens qui spéculent dans le domaine, et qui n'ont rien à voir avec le paysannat, pendant que des gens comme moi sont livrés à leur propre sort. Pendant que des escrocs et des "investisseurs" raflent la mise, en sommes mirifiques, qu'ils ne remboursent même pas, les vrais paysans, comme moi, passent leur temps entre un bureau et un autre, à remplir des piles de documents, sans autre résultat que de vagues promesses.

    C'est dans cet état d'esprit, Monsieur le Ministre, et parce que je suis réduit à mes dernières extrémités, jusqu'à vendre mon cheptel pour nourrir ma famille, que je vous lance un appel au secours. Aidez-moi, Monsieur le Ministre. Aidez moi à faire revivre ma belle terre, une portion de notre belle Algérie.
    Je sais que vous êtes un homme de coeur, et un président sincère et bon, qui aime son pays, et qui sait reconnaître la valeur des hommes de bonne volonté.
    Mettez fin, Monsieur le Ministre, à cette bureaucratie qui m'enfonce dans le désespoir.
    Je ne veux pas abandonner ma terre. Je veux pas retourner dans un pays qui n'est pas le mien. Ma terre ne le veut pas. Elle me retient de toute la force qui subsiste en elle.

    J’aime ma terre et je ne le résous pas à négliger le dépôt sacré, la "Amana". Ce serait comme si j’abandonnais mes propres enfants.

    Je veux revivifier cette terre qui retourne lentement vers la désertification, créer de l’emploi et même exporter une partie de mes produits vers l’Europe. Je peux le faire. J'ai juste besoin d'aide. J'ai juste besoin que mon pays me consente ma part de richesse, pour la faire fructifier, et lui rendre le bien qu'elle m'aura accordé.

    Ma femme,mes enfants qui ont toujours vécu en ville, dans le confort moderne. Ils se retrouvent aujourd'hui dans des conditions au moyenâgeuses, dans une maison sans électricité,sans eau,sans aucun confort, aussi sommaire soit-il. Et je n'ai plus de quelconque moyen d'investir, ne serait-ce que pour des conditions de vie décente.

    Au nom de tous ceux qui sont morts pour ce pays, pour que nous puissions jouïr du fruit de notre terre, au nom de vos compagnons, morts en chouhadas, je vous appelle à mon secours, Monsieur le Ministre.

    Je sollicite seulement, Monsieur le Ministre, qu’un responsable prenne mes requêtes en charge. Un raccordement électrique, une autorisation pour creuser un puit .
    Qu’ Allah nous facilite nos taches et nous accorde le bien…

    Je vous prie d agréer, Monsieur le Ministre de l interieur, l expression de ma plus haute consideration.

    BENCHOHRA BOUMEDIENNE
    LES HASSINETTES
    AIN KERMES LA WILAYA
    DE TIARET
    EMAIL : benchohraaicha@live.fr

    A REMETTRE EN URGENCE AU SECRETAIRE DU MINISTRE DE L INTERIEUR
    Dernière modification par benchohra ; 14/03/2011 à 19h47.

  4. #4
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    M. boumediene, votre histoire moi aussi je l'ai vécue, je suis de ain-témouchent , j'ai investis dans la plantation des oliviers et d'autres arbres fruitiers, les céréales, le tracteur etc..., je croyais que l'électrification rurale doit suivre automatiquement le projet, malheureusement depuis 10 ans que les choses trainent, je frôle la faillite, j'ai frappé à toutes les portes mais en vain, aujourd'hui j'ai un habitat rural, sans électricité et sans piste ju dois l'habiter en permanence pour que les agents de la DMI étudieront mon cas. si tu évoques le côté économique de la chose, ce n'est dans le programme de l'électrification rurale, c'est plutôt un programme social, si l'État ne peut pas assurer de l'électricité à tout le monde, pourquoi ne pas accélérer le programme des énergies renouvelables l"les panneaux photo voltaïques", l'électricité est primordiale pour le bon fonctionnement d'une exploitation agricole sinon faites autres choses.
    Dernière modification par Zanga_zanga ; 19/03/2011 à 15h49.

  5. #5
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    chaque fois que je visite le Bled ,jai les larmes aux yeux en voyant toutes ces plaines agricoles rangees et envahies par une BETONISATION a outrance,l´etat a encore de l´argent au lieu d´encourager l´agriculture en consacrant touts les moyens ...he ben on va importer nos fruits et legumes de l´etranger.il ya 50 ans on appelait l´Algerie : LE GRENIER DE L´EUROPE.yakhi khssara yakhi.

  6. #6
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    Salam a vous tous
    kenz me disait que dans sa region
    l algerie exportait plus d oranges que de petroles
    plus rien
    une misere
    je ne sais pas au niveau rentabilite mais chez vous l essence est bon marche
    un groupe enterre pour le bruit
    et un systeme goute a goute...
    "Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais." Oscar Wilde

  7. #7
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    il n'est jamais trop tard pour bien faire!
    L'Algérie n'a jamais été aussi riche que ces dernières années, mais une chose, il ne faut plus politiser l'agriculture,
    il faut que les mentalités changent, l'agriculteur avec toutes les difficultés qu'il subit devient paresseux et ne pense qu'à être assisté, et l'administrateur local, que ce soit le DSA ou le subdivisionnaire agricole ou le délégué, il faut qu'ils arrêtent de penser business "combien ça peut rapporter".
    Les administrateurs quand vous les côtoyez, vous decouvrez qu'ils ne pensent pas interêt du pays, autosuffisance alimentaire, améliorer le produit du terroir, qu'il faut atteindre l'objectif tracé par le gouvernement etc...
    ils ont l'air indifférent,un peu fatigué, focalisés sur la paye, les primes, la chipa par-ci par-là, si eux ne prennent pas le fellah "majoritairement illettré" par la main et le guident dans le bon chemin, qui va le faire?
    Prenons un autre exemple:
    le ministère de l'agriculture a programmé la plantation de 1000000 ha d'olivier d'ici 2014.
    Apparemment c'est une bonne chose, mais est ce que l'Algérie a les moyens nécessaires pour réaliser ce programme????
    10000 ha pour la wilaya de ain-temouchent c'est beau mais voici les obstacles qui vont barrer la route à cette réalisation.
    1-les agriculteurs à ain-temouchent sont traumatisés après avoir planté du vignoble, après un dur labeur ils ont vu le prix de leur produit chuter, voir parfois jeter leur produit parce que personne n'en voulait, 4 ans d'investissement et d'attente pour rien, qui a gagné dans cette histoire? les pépiniéristes et les administrateurs.
    2-heureusement qu'il y a eu l'effacement des dettes sinon c'est la misère, les fellahs ne veulent plus s'endetter une autre fois pour attendre encore 5 ans, dans les meilleurs cas, ensuite à la production, Dieu sait si ces oliviers vont donner des olives sinon rien parfois, nous n'avons pas de sérieux pépiniéristes, moi, j'ai planté dans le cadre des forêts 05ha d'oliviers certifié "Sigoise" quand ces oliviers entrent en production je découvre une variété d'olives à petit calibre, qui est responsable dans ce cas là?
    Même les procédures judiciaires ne règlent pas l'affaire. Les espagnoles sont très avancés dans ce domaine, à mon avis il faut se faire aider par les spécialistes sinon des milliards vont être jetés par la fenêtre, wallahou a3lam.
    Dernière modification par Zanga_zanga ; 16/03/2011 à 09h51.

  8. #8
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    Vos comms m'intèressent partce qu'on a aussi des terres délaissé par mon père. Mon oncle a loué une partie et l'autre partie a l'abandance !
    Je revien vous lire.

  9. #9
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    Si vous avez des terres à l'abandon mais titrées, il faut d'abord adhérer à la chambre d'agriculture de la wilaya où se trouve cette terre "avoir la carte de fellah", ensuite vous pouvez avoir des crédits sans intérêts pendant deux ans, plus de deux ans le taux d'intérêt devient bonifié à 1 ou 2% etc, il faut se présenter à la Direction des services d'agriculture de wilaya pour plus d'information, pour avoir ce crédit il faut hypothéquer sa terre, et le crédit est de 1 000 000 DA/ha, un crédit pour mettre votre terre en valeur, voici ce lien pour plus d'informations.
    http://www.minagri.dz/doc/Circulair270211.pdf
    Dernière modification par Zanga_zanga ; 16/03/2011 à 15h52.

  10. #10
    Membre F.A.M. Avatar de ahmeddamien
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    salam aleycum zanga
    et finalement ton prob d electricite c est resolu?
    Je pense venir m installer en algerie
    mon epouse est de ta region SBA,j aimerais investir dans un projet agricole
    d un cote on a l impression qu il y a des facilites et de l autre...
    "Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais." Oscar Wilde

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