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Discussion: Une civilisation materielle

  1. #1
    Membre F.A.M. Avatar de ahmeddamien
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    Par défaut Une civilisation materielle

    .../...p.132
    Pour les modernes, rien ne semble exister en dehors de ce qui peut se voir et se toucher, ou du moins, même s'ils admettent théoriquement qu'il peut exister quelque chose d'autre, ils s'empressent de le déclarer, non seulement inconnu, mais « inconnaissable », ce qui les dispense de s'en occuper. S'il en est pourtant qui cherchent à se faire quelque idée d'un « autre monde », comme ils ne font pour cela appel qu'à l'imagination, ils se le représentent sur le modèle du monde terrestre et y transportent toutes les conditions d'existence qui sont propres à celui-ci, y compris l'espace et le temps, voire même une sorte de « corporéité » ; nous avons montré ailleurs, dans les conceptions spirites, des exemples particulièrement frappants de ce genre de représentations grossièrement matérialisées ; mais, si c'est là un cas extrême, où ce caractère est exagéré jusqu'à la caricature, ce serait une erreur de croire que le spiritisme et les sectes qui lui sont plus ou moins apparentées ont le monopole de ces sortes de choses. Du reste, d'une faon plus générale, l'intervention de l'imagination dans les domaines où elle ne peut rien donner, et qui devraient normalement lui être interdits, est un fait qui montre fort nettement l'incapacité des Occidentaux modernes à s'élever au-dessus du sensible ; beaucoup ne savent faire aucune différence entre « concevoir » et « imaginer », et certains,philosophes, tels que Kant, vont jusqu'à déclarer « inconcevable » ou « impensable» tout ce qui n'est pas susceptible de représentation. Aussi tout ce qu'on appelle « spiritualisme » ou « idéalisme » n'est-il, le plus souvent, qu'une sorte de matérialisme transposé ; cela n'est pas vrai seulement de ce que nous avons désigné sous le nom de « néospiritualisme », mais aussi du spiritualisme philosophique lui-même, qui se considère pourtant comme l'opposé du matérialisme. A vrai dire, spiritualisme et matérialisme, entendus au sens philosophique, ne peuvent se comprendre l'un sans l'autre : ce sont simplement les deux moitiés du dualisme cartésien, dont la séparation radicale a été transformée en une sorte d'antagonisme ; et, depuis lors, toute la philosophie oscille entre ces deux termes sans pouvoir les dépasser. Le spiritualisme, en dépit de son nom, n'à rien de commun avec la spiritualité ; son débat avec le matérialisme ne peut que laisser parfaitement indifférents ceux qui se placent à un point de vue supérieur, et qui voient que ces contraires sont, au fond, bien près d'être de simples équivalents, dont la prétendue opposition, sur beaucoup de points, se réduit à une vulgaire dispute de mots.

    Les modernes, en général, ne conçoivent pas d'autre science que celle des choses qui se mesurent, se comptent et se pèsent, c'est-à-dire encore, en somme, des choses matérielles, car c'est à celles-ci seulement que peut s'appliquer le point de vue quantitatif ; et la prétention de réduire la qualité à la quantité est très caractéristique de la science moderne. On en est arrivé, dans ce sens, à croire qu'il n'y a pas de science proprement dite là où il n'est pas possible d'introduire la mesure, et qu'il n'y a de lois scientifiques que celles qui expriment des relations quantitatives ; le « mécanisme » de Descartes a marqué le début de cette tendance, qui n'a fait que s'accentuer depuis lors, en dépit, de l'échec de la physique cartésienne, car elle n'est pas liée à une théorie déterminée, mais à une conception générale de la connaissance scientifique. On veut aujourd'hui appliquer la mesure jusque dans le domaine psychologique, qui lui échappe cependant par sa nature même ; on finit par ne plus comprendre que la possibilité de la mesure ne repose que sur une propriété inhérente à la matière, et qui est sa divisibilité indéfinie, à moins qu'on ne pense que cette propriété s'étend à tout ce qui existe, ce qui revient à matérialiser toutes choses. C'est la matière, nous l'avons déjà dit, qui est principe de division et multiplicité pure ; la prédominance attribuée au point de vue de la quantité, et qui, comme nous l'avons montré précédemment, se retrouve jusque dans le domaine social, est donc bien du matérialisme au sens que nous indiquions plus haut, quoiqu'elle ne soit pas nécessairement liée au matérialisme philosophique, qu'elle a d'ailleurs précédé dans le développement des tendances de l'esprit moderne. Nous n'insisterons pas sur ce qu'il y a d'illégitime à vouloir ramener la qualité à la quantité, ni sur ce qu'ont d'insuffisant toutes les tentatives d'explication qui se rattachent plus ou moins au type « mécaniste » ; ce n'est pas là ce que nous nous proposons, et nous noterons seulement, à cet égard, que, même dans l'ordre sensible, une science de ce genre n'a que fort peu de rapport avec la réalité dont la partie la plus considérable lui échappe nécessairement.

    A propos de « réalité », nous sommes amené à mentionner un autre fait, qui risque de passer inaperçu pour beaucoup, mais qui est très digne de remarque comme signe de l'état d'esprit dont nous parlons : c'est que ce nom, dans l'usage courant, est exclusivement réservé à la seule réalité sensible. Comme le langage est l'expression de la mentalité d'un peuple et d'une époque, il faut conclure de là que, pour ceux qui parlent ainsi, tout ce qui ne tombe pas sous les sens est « irréel», c'est-à-dire illusoire ou même tout à fait inexistant ; il se peut qu'ils n'en aient pas clairement conscience, mais cette conviction négative n'en est pas moins au fond d'eux-mêmes et, s'ils affirment le contraire, on peut être sûr, bien qu'ils ne s'en rendent pas compte, que cette affirmation ne répond chez eux qu'à quelque chose de beaucoup plus extérieur, si même elle n'est purement verbale. Si l'on est tenté de croire que nous exagérons, on n'aura qu'à chercher à voir par exemple à quoi se réduisent les prétendues convictions religieuses de bien des gens : quelques notions apprises par cœur, d'une façon toute scolaire et machinale, qu'ils ne se sont nullement assimilées, auxquelles ils n'ont même jamais réfléchi le moins du monde, mais qu'ils gardent dans leur mémoire et qu'ils répètent à l'occasion parce qu'elles font partie d'un certain formalisme, d'une attitude conventionnelle qui est tout ce qu'ils peuvent comprendre sous le nom de religion. Nous avons déjà parlé plus haut de cette « minimisation » de la religion, dont le « verbalisme » en question représente un des derniers degrés; c'est elle qui explique que de soi-disant « croyants », en fait de matérialisme pratique ne le cèdent en rien aux «incroyants » ; nous reviendrons encore là-dessus, mais, auparavant, il nous faut en finir avec les considérations qui concernent le caractère matérialiste de la science moderne, car c'est là une question qui demande à être envisagée sous différents aspects.
    http://rene-guenon.org/wcrise.html
    "Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais." Oscar Wilde

  2. #2
    Membre F.A.M.
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    Salam Ahmeddamien, l'article que tu proposes est d'une richesse intellectuelle forte. J'ai pu lire quelques passages, ce que j'ai pu comprendre : le monde évolue vers un matérialisme affligeant, ne voyant que ce qui est physique et matériel, avec disparition de la vraie spiritualité d'autrefois. Les gens court après le matériel, le confort... sans réfléchir au sens de la vie, sans spiritualité vraie, telle laissée par la tradition ancienne, en perdant le sens profond des choses et de la vie, ainsi le sacré est défiguré et sa définition originelle est, de plus en plus, perdue...
    Si le peuple décide un jour de vivre, il faut que le sort s'y plie, il faut que la nuit se dissipe, il faut que la chaîne se brise
    Abou El Qassem Echabbi
    Mon ami, mon frère, si toi tu ne brûles pas, si moi je ne brûle pas, qui éclairera la route ? Nazim Hikmet

  3. #3
    Membre F.A.M. Avatar de ahmeddamien
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    guenon m a enormement apporte
    l histoire des hommes ,des civilisations donnent une petite ouverture sur le monde Divin
    un jour j avais pose la question a un musulman qui n avait de savant que le nom une question
    a savoir que l inde avait devance l islam et les autres religions monotheistes
    qu en etait il du sort des hindous
    l autre s etait marre et m avait dit:TOUS AU FEU.............
    ca m avait choque et lui avait repondu,tu mets au feu un milliard de personne et en plus ca te fait rigoler
    je me disais que ces gens n avaient pas eu de message
    guenon eplique que les hindous a l epoque ne faisaient pas d antropomorphisme et que les differentes divinites n etaient que des symboles de meditations...
    correspondants aux noms divins en quelques sortes
    la reincarnation etant une these surajoute par les anglais au debut du siecle

    pour evoluer la base est de ne pas croire qu on est les seuls a avoir raison...

    je pense que la crise du monde moderne doit se trouver sur le net en tel gratuit
    salam Jalal
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  4. #4
    Membre F.A.M. Avatar de Ben Harper
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    Bonsoir tous Bonsoir Jalal, bonsoir Ahmeddamien.

    Je trouve cet auteur et cet extrait difficile, a moins qu'il ait un sens particulier pour toi AhmedDamien. Auquel cas, ca m'interesserait beaucoup de savoir les idées interessantes que tu as relevé personnellement pour m'aider a le comprendre.

  5. #5
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    Par défaut salam harper

    Salam harper
    dans cet article il s attaque a l esprist scientifique moderne
    il dit ailleurs que tant que les occidentaux se croiront superieur de par cette science
    ils ne pourrons evoluer...
    Ils croient que leur pensee est immuable...demandez a un etre du fond de l inde ce qu il pense de la science moderne....
    Elle n a aucun interet
    cette science purement materiel va au detriment du spirituel
    c e livre est un constat du monde moderne ou tout est maretiel meme les pseudos spiritualites
    c est tres d actualite ayant pourant ecrit dans les annees 50....un peu difficile d acces?phrase longues mots parfois difficiles mais il suffit de faire l effort de se concentrer
    parfois si j ai les gosses dans les jambes....je relis 3 fois la meme phrase avant de comprendre...lol
    amities
    salam
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  6. #6
    Membre F.A.M. Avatar de ahmeddamien
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    il explique que dans une societe traditionelle on reconnait chaque personne pour ses dons,ses specificites,ses aptitudes
    dans le monde moderne il n y a plus de vocations,les jeunes choisissent en fonction du salaire leur voie
    tu as une valeur selon la quantite que tu apporte a l entreprise
    la qualite est mise au rencart...
    on voit de plus en plus de gens mal dans leur peau
    l homme ne se plait plus dans sa vie car souvent elle ne lui crrespond pas
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  7. #7
    Membre F.A.M. Avatar de ahmeddamien
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    Par défaut un autre extrait de la crise du monde moderne

    "La crise du monde moderne." de René Guénon

    Derniers textes ajoutés...

    Voici quelques courts extraits de son oeuvre nommée "La crise du monde moderne".

    Le chaos social.

    (...) Cela peut sembler paradoxal à une époque de "spécialisation" à outrance, et pourtant il en est bien ainsi, surtout dans l'ordre politique ; si la compétence des "spécialistes" est souvent fort illusoire, et en tous cas limitée à un domaine très étroit, la croyance à cette compétence est cependant un fait, et l'on peut se demander comment il se fait que cette croyance ne joue plus aucun rôle quant il s'agit de la carrière des hommes politiques, où l'incompétence la plus complète est rarement un obstacle. Pourtant, si l'on y réfléchit, on s'aperçoit aisément qu'il n'y a là rien dont on doive s'étonner, et que ce n'est en somme qu'un résultat très naturel de la conception "démocratique", en vertu de laquelle le pouvoir vient d'en bas et s'appuie essentiellement sur la majorité, ce qui a nécessairement pour corollaire l'exclusion de toute véritable compétence, parce que la compétence est toujours une supériorité au moins relative et ne peut être que l'apanage d'une minorité.

    (...) Il y a là une relation qui suppose nécessairement deux termes en présence : il ne pourrait y avoir de gouvernés s'il n'y avait aussi des gouvernants, fussent-ils illégitimes et sans autre droit au pouvoir que celui qu'ils se sont attribué eux-mêmes ; mais la grande habileté des dirigeants, dans le monde moderne, est de faire croire au peuple qu'il se gouverne lui-même ; et le peuple se laisse persuader d'autant plus volontiers qu'il en est flatté et que d'ailleurs il est incapable de réfléchir assez pour voir ce qu'il y a là d'impossible. C'est pour créer cette illusion qu'on a inventé le "suffrage universel" : c'est l'opinion de la majorité qui est supposée faire la loi ; mais ce dont on ne s'aperçoit pas, c'est que l'opinion est quelque chose que l'on peut très facilement diriger et modifier ; on peut toujours, à l'aide de suggestions appropriées, y provoquer des courants allant dans tel ou tel sens déterminé : nous ne savons plus qui a parlé de "fabriquer l'opinion", et cette expression est tout à fait juste, bien qu'il faille dire, d'ailleurs, que ce ne sont pas toujours les dirigeants apparents qui ont en réalité à leur disposition les moyens nécessaires pour obtenir ce résultat. Cette dernière remarque donne sans doute la raison pour laquelle l'incompétence des politiciens les plus "en vue" semble n'avoir qu'une importance très relative ; mais, comme il ne s'agit pas ici de démonter les rouages de ce qu'on pourrait appeler la "machine à gouverner", nous nous bornerons à signaler que cette incompétence même offre l'avantage d'entretenir l'illusion dont nous venons de parler : c'est seulement dans ces conditions, en effet, que les politiciens en question peuvent apparaître comme l'émanation de la majorité, sur n'importe quel sujet qu'elle soit appelée à donner son avis, est toujours constituée par les incompétents, dont le nombre est incomparablement plus grand que celui des hommes qui sont capables de se prononcer en parfaite connaissance de cause.


    Une civilisation matérielle.
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  8. #8
    Membre F.A.M. Avatar de ahmeddamien
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    Une civilisation matérielle.

    (...) On dira que ces hommes sont peu nombreux aujourd'hui, et on se croira autorisé par là à les tenir pour quantité négligeable ; là comme dans le domaine politique, la majorité s'arroge le droit d'écraser les minorités, qui, à ses yeux, ont évidemment tort d'exister, puisque cette existence même va à l'encontre de la manie "égalitaire" de l'uniformité. Mais, si l'on considère l'ensemble de l'humanité au lieu de se borner au monde occidental, la question change d'aspect : la majorité de tout à l'heure ne va-t-elle pas devenir une minorité ? Aussi n'est-ce plus le même argument qu'on fait valoir dans ce cas, et, par une étrange contradiction, c'est au nom de leur "supériorité" que ces "égalitaires" veulent imposer leur civilisation au reste du monde, et qu'ils vont porter le trouble chez des gens qui ne leur demandaient rien ; et, comme cette "supériorité" n'existe qu'au point de vue matériel, il est tout naturel qu'elle s'impose par les moyens les plus brutaux. Qu'on ne s'y méprenne pas d'ailleurs : si le grand public adopte de bonne foi ces prétextes de "civilisation", il en est certains pour qui ce n'est qu'une simple hypocrisie "moraliste", un masque de l'esprit de conquête et des intérêts économiques : mais quelle singulière époque que celle où tant d'hommes se laisse persuader qu'on fait le bonheur d'un peuple en l'asservissant, en lui enlevant ce qu'il a de plus précieux, c'est-à-dire sa propre civilisation, en l'obligeant à adopter des moeurs et des institutions qui sont faites pour une autre race, et en l'astreignant aux travaux les plus pénibles pour lui faire acquérir des choses qui lui sont de la plus parfaite inutilité ! Car c'est ainsi : l'Occident moderne ne peut tolérer que des hommes préfèrent travailler moins et se contenter de peu pour vivre ; comme la quantité seule compte, et comme ce qui ne tombe pas sous le sens est d'ailleurs tenu pour inexistant, il est admis que celui qui ne s'agite pas et qui ne produit pas matériellement ne peut être qu'un "paresseux" ; sans même parler à cet égard des appréciations portées couramment sur les peuples orientaux, il n'y a qu'à voir comment sont jugés les ordres contemplatifs, et cela jusque dans les milieux soi-disant religieux. Dans un tel monde, il n'y a plus de place pour l'intelligence ni pour tout ce qui est purement intérieur, car se sont là des choses qui ne se voient ni ne se touchent, qui ne se comptent ni ne se pèsent : il n'y a de place que pour l'action extérieure sous toutes ses formes, y compris les plus dépourvues de toute signification. Aussi ne faut-il pas s'étonner que la manie anglo-saxonne du "sport" gagne chaque jour du terrain : l'idéal de ce monde, c'est l'"animal humain" qui a développé au maximum sa force musculaire ; ses héros, ce sont les athlètes, fussent-ils des brutes ; ce sont ceux-là qui suscitent l'enthousiasme populaire, c'est pour leurs exploits que les foules se passionnent ; un monde où l'on voit de telles choses est vraiment tombé bien bas et semble bien près de sa fin. (...)

    © René Guénon.
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  9. #9
    Membre F.A.M.
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    Par défaut Salam Ben Harper!

    Citation Envoyé par Ben Harper Voir le message
    Bonsoir tous Bonsoir Jalal, bonsoir Ahmeddamien.

    Je trouve cet auteur et cet extrait difficile, a moins qu'il ait un sens particulier pour toi AhmedDamien. Auquel cas, ca m'interesserait beaucoup de savoir les idées interessantes que tu as relevé personnellement pour m'aider a le comprendre.
    Comment vas-tu? Je me prépare à rejoindre mon travail, je dois faire vite. Ton interet vis à vis du spirituel est à encourager car je pense c'est un aspect important de l'humanité. Ahmeddamien a raison d'attirer l'attention sur ce coté. Moi même très attiré par les idées de Marx, je dois aller vers les textes de ce dernier pour essayer de voir, un peu plus, ses points de vue, sur la spiritualité. Parfois ses points de vue sont ambigus, parce qu'il laisse entrevoir des richesses cachées dans les religions... Ahmeddamien a choisi un sujet ardu mais essentiel pour notre vie... Bonne journée Ben Harper et à Ahmeddamien...
    Si le peuple décide un jour de vivre, il faut que le sort s'y plie, il faut que la nuit se dissipe, il faut que la chaîne se brise
    Abou El Qassem Echabbi
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  10. #10
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    Citation Envoyé par Jalal Voir le message
    Comment vas-tu? Je me prépare à rejoindre mon travail, je dois faire vite. Ton interet vis à vis du spirituel est à encourager car je pense c'est un aspect important de l'humanité. Ahmeddamien a raison d'attirer l'attention sur ce coté. Moi même très attiré par les idées de Marx, je dois aller vers les textes de ce dernier pour essayer de voir, un peu plus, ses points de vue, sur la spiritualité. Parfois ses points de vue sont ambigus, parce qu'il laisse entrevoir des richesses cachées dans les religions... Ahmeddamien a choisi un sujet ardu mais essentiel pour notre vie... Bonne journée Ben Harper et à Ahmeddamien...
    Je crois que Carl Marx c'est toujours foutu de la Spiritualité en tant que telle et des religions en particulier.
    On dit aussi qu'il n'avait que mepris pour l'islam, qu'il considérait comme une religion d'arrierés fondé par un illuminé en mal de pouvoir!
    Qui vivra, verra!

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