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Discussion: les Ouled Nail

  1. #11
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    salam Sabrina,
    merci pour cette leçon d'histoire.
    Tu as une raison particulière pour le choix de cette tribu specialement?
    J'ai aimé les photos, spécialement la 2eme, la fille y est tres belle; la derniere par contre me parait "choquante", etit ce le but du photographe? ça sonne tellement faux!
    Le hasard, c'est peut-être le pseudonyme de Dieu quand il ne veut pas signer

    Théophile Gautier

  2. #12
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    j'ai voulu chercher un peu sur "les naïlis", je suis tombée sur ce texte de "pied noir", je vous laisse découvrir

    Il existe en Afrique une tribu vagabonde de dames aux camélias, les Ouled-Naïl, qui vont porter leurs charmes dans les divers oasis du Sahara, et, en campant de trois à quatre jours sur chaque point du pays de la soif, fout ainsi tous les ans le tour du désert. Un négociant français de Laghouat vit passer une de ces beautés nomades que suivait une admirable enfant d'une dizaine damnées. Il fut pris de commisération à l'aspect de cette petite créature destinée à partager la triste destinée de sa mère; il l'acheta, lui donna une éducation française et l'épousa.

    Lella Aïcha fit le bonheur de son bienfaiteur. Comme toutes les femmes arabes, elle voyait dans son mari plutôt un demi-dieu qu'un homme, et, remplaçant l'amour par l'adoration, elle aurait volontiers passé sa vie à le servir à genoux.

    Cependant, le négociant français, suffisamment enrichi par son commerce de plumes d'autruche et d'ivoire au désert, songea à la France. II revint à Paris, mena sa femme dans le monde, lui procura tous les plaisirs de la civilisation. La beauté exotique et la grâce nonchalante de Lella AYcha lui valurent beaucoup de succès; on la rechercha, on invita souvent à des soirées le mari pour posséder la femme, qui parlait du reste assez bien le français pour répondre aux diverses questions et comprendre les compliments qu'on lui adressait. Le négociant s'estimait fort heureux d'avoir réussi à transformer une femme arabe en Parisienne, quand il vit Lella AYcha changer tout à coup d'humeur, de caractère, de manière d'être. Il soupçonna que la fille du désert, complétant trop bien elle-même son éducation à l'européenne, avait ouvert son cœur aux flatteries, aux séductions d'un sigisbée de salon. Il lui laissa donc une apparente liberté, tout en l'épiant secrètement. Le négociant apprit bientôt, de sou valet de pied, qu'en sou absence, Lella Aicha avait commandé l'équipage et s'était rendue dans un hôtel de la rue d'Amsterdam. Le mari d'Alcha noua des intelligences avec la maîtresse de l'hôtel, et se proposa de surprendre sa femme lorsqu'elle ferait sa seconde visite, ou plutôt sa seconde infidélité. En effet, introduit par la maîtresse de l'hôtel dans la première pièce d'un appartement où venait de pénétrer Lella Aicha, le mari fut très surpris d'entendre la conversation criminelle en arabe. Afelia, en effet, implorait de la sorte un Arabe :

    - Par Mahomet, je t'adjure, Ibrahim, de m'emmener en Afrique avec toi. Je suis née et je veux finir dans le pays du soleil. A Laghouat, j'étais heureuse; mais, depuis que mon mari m'a amenée à Paris, je subis le martyre.
    - Si tu étais la femme de ton époux, tu serais heureuse, Akita, objecta l'Arabe.
    - J'ai cherché à la devenir; j'aime mon mari comme un bienfaisant maître qui m'a arrachée des mains du malheur. Tout ce que j'ai, il me l'a donné; tout ce que je sais, il me l'a appris. J'étais une enfant perdue du désert, tu le sais? Eh bien! Je suis devenue l'égale d'une grande dame chrétienne. Ces plaisirs, ces richesses m'accablent de tristesse. Quand on ne nie voit pas, je fleure; la nuit, je ne durs pas; je pense aux miens, qui errent Pauvres et libres sous le grand ciel. Emmène-moi au désert; je ferai, s'il le faut, un voyage à pied à la Mecque; je tisserai tes burnous pendant quatre ans; je rapporterai les guerbas de la fontaine; je serai l'esclave de la tente.
    - Aïcha, tu emporteras les bienfaits et l'argent d'un chrétien, et l'on dira : - Voilà ce qu'a fait une fille de Mahomet.
    - Non ! ni cette toilette ni ces bijoux, je n'emporterai rien que le titre d'épouse, puisque la loi chrétienne n'a pas établi comme la nôtre le divorce. J'ai un costume arabe, je le revêtirai et je laisserai à mon mari une lettre d'adieu quo je mouillerai de mes larmes. Si tu me repousses, je partirai seule, à l'aventure, ou je me tuerai.
    - Tu blasphèmes le saint nom d'Allah 1 Jamais un croyant n'a refusé de tendre la main à une croyante. Pars cette nuit pour Marseille; je serai à l'hôtel de l'Europe avant toi; nous prendrons le vapeur le Marabout, qui nous conduira à Philippeville, et de là nous irons au Sahara.

    A ce moment, le négociant ouvrit brusquement la porte du salon. Alcha se jeta, terrifiée, à ses pieds, en s'écriant :
    -- Maître !
    Son mari la releva, et lui dit :
    - Tu n'es pas coupable, Aicha. C'était à moi de comprendre que ta mélancolie provenait d'un invincible regret de ton pays. Tu le reverras. Oui, tu te mettras en route cette semaine môme pour Laghouat, mais avec moi !

    Le négociant a tenu parole, il est retourné au Sahara la nostalgie n'affecte pas exclusivement les Arabes; elle saisit aussi bien les Européens qui ont porté leur tente de l'autre côté de la Méditerranée. On qualifie d'Algériens, dans notre colonie, toutes les personnes qui ont adopté l'Afrique pour leur nouvelle patrie, s'y sont acclimatées, installées, et ont sérieusement renoncé à l'ancienne. Ces Algériens et les Algériennes sont pris d'attaques de nerfs lorsqu'ils entendent parler de l'Europe; ils n'ont pas assez de malédictions et de sarcasmes pour elle; jamais trop de bénédictions et de tendresses pour l'Afrique. Des affaires d'intérêt ou des devoirs de famille forcent-ils les Algériens à venir à Paris, ils maudissent en grelottant notre climat enrhumé, notre soleil de fer-blanc, notre boueux macadam, notre vie terne, étriquée, absurde, tandis que, lâchant la bride à leur enthousiasme, ils chantent l'Afrique, les espaces immenses, la lumière limpide, Io simoun qui souffle la mort, le ciel d'airain qui souffle la passion, les montagnes aux jets aériens, les sables mouvants, les palmiers qui découpent avec une grâce féminine leur ombre grêle sur Io sol parfumé des oasis, où vous berce la voluptueuse sieste; la Méditerranée -- la Bleue, disent les Arabes --- qui baise avec des spasmes et des langueurs de courtisane les pittoresques rivages et les pieds des blanches villes de l'Algérie.

    http://www.piednoir.net/guelma/civil...lsjanvi09.html
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  3. #13
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    Je n ai aucune raison speciale mais je voulais parler de cette tribu dont on ne parle pas beaucoup..!
    je m étalerais aussi vers d autres régions de l algerie quand l occasion se presente et que je trouve des photos et des aticles.
    les Français ont été tellement fascinés par la beauté et les beaux yeux des femmes Naili qu ils ont crée des histoires et des mythes sortis droit de leurs fantasmes...comme fut le cas pour les Algeroises au moment de l invasion Française en 1830..ils ont en peint Dieu sait combiens de tableaux sur les femmes et les filles d Alger qui se vendent avec des millions de dollars.
    Oui la derniere photo certe est choquante mais cè est la réalité ..les femmes en Algerie fumaient deja..comme en Kabylie je sais que les veilles metaient la chemma..et a Alger c etait le ringuilé..mais biensur cè était entre femmes et dans leur demeure.
    les Français de l epoque voyaient les Algeriennes avec un ragard de colons..et comme les femmes n etaient pas accésibles a eux, ils ont en crée un mythe fantasmatique et exotique des milles et une nuit....et d un autre coté ces femmes ne peuvent etre jugées depuis 1830 a peut prés jusrqu au années 30 j en ai vu des photos plus choquantes de la derniere de femmes Algeriennes photographiées a moitier nues (le haut) ces photos sans doute prises par force ! sous la menace..! juste pour montrer et dénuder les Algeriennes...les vendre en carte postale.
    ils ont en rêvé de 1830 jusqu a 1962 quand ils ont eu le out go at home.
    Dernière modification par Sabrina ; 31/05/2010 à 01h40.

  4. #14
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    Citation Envoyé par au_gré_du_vent Voir le message
    j'ai voulu chercher un peu sur "les naïlis", je suis tombée sur ce texte de "pied noir", je vous laisse découvrir

    Il existe en Afrique une tribu vagabonde de dames aux camélias, les Ouled-Naïl, qui vont porter leurs charmes dans les divers oasis du Sahara, et, en campant de trois à quatre jours sur chaque point du pays de la soif, fout ainsi tous les ans le tour du désert. Un négociant français de Laghouat vit passer une de ces beautés nomades que suivait une admirable enfant d'une dizaine damnées. Il fut pris de commisération à l'aspect de cette petite créature destinée à partager la triste destinée de sa mère; il l'acheta, lui donna une éducation française et l'épousa.

    Lella Aïcha fit le bonheur de son bienfaiteur. Comme toutes les femmes arabes, elle voyait dans son mari plutôt un demi-dieu qu'un homme, et, remplaçant l'amour par l'adoration, elle aurait volontiers passé sa vie à le servir à genoux.

    Cependant, le négociant français, suffisamment enrichi par son commerce de plumes d'autruche et d'ivoire au désert, songea à la France. II revint à Paris, mena sa femme dans le monde, lui procura tous les plaisirs de la civilisation. La beauté exotique et la grâce nonchalante de Lella AYcha lui valurent beaucoup de succès; on la rechercha, on invita souvent à des soirées le mari pour posséder la femme, qui parlait du reste assez bien le français pour répondre aux diverses questions et comprendre les compliments qu'on lui adressait. Le négociant s'estimait fort heureux d'avoir réussi à transformer une femme arabe en Parisienne, quand il vit Lella AYcha changer tout à coup d'humeur, de caractère, de manière d'être. Il soupçonna que la fille du désert, complétant trop bien elle-même son éducation à l'européenne, avait ouvert son cœur aux flatteries, aux séductions d'un sigisbée de salon. Il lui laissa donc une apparente liberté, tout en l'épiant secrètement. Le négociant apprit bientôt, de sou valet de pied, qu'en sou absence, Lella Aicha avait commandé l'équipage et s'était rendue dans un hôtel de la rue d'Amsterdam. Le mari d'Alcha noua des intelligences avec la maîtresse de l'hôtel, et se proposa de surprendre sa femme lorsqu'elle ferait sa seconde visite, ou plutôt sa seconde infidélité. En effet, introduit par la maîtresse de l'hôtel dans la première pièce d'un appartement où venait de pénétrer Lella Aicha, le mari fut très surpris d'entendre la conversation criminelle en arabe. Afelia, en effet, implorait de la sorte un Arabe :

    - Par Mahomet, je t'adjure, Ibrahim, de m'emmener en Afrique avec toi. Je suis née et je veux finir dans le pays du soleil. A Laghouat, j'étais heureuse; mais, depuis que mon mari m'a amenée à Paris, je subis le martyre.
    - Si tu étais la femme de ton époux, tu serais heureuse, Akita, objecta l'Arabe.
    - J'ai cherché à la devenir; j'aime mon mari comme un bienfaisant maître qui m'a arrachée des mains du malheur. Tout ce que j'ai, il me l'a donné; tout ce que je sais, il me l'a appris. J'étais une enfant perdue du désert, tu le sais? Eh bien! Je suis devenue l'égale d'une grande dame chrétienne. Ces plaisirs, ces richesses m'accablent de tristesse. Quand on ne nie voit pas, je fleure; la nuit, je ne durs pas; je pense aux miens, qui errent Pauvres et libres sous le grand ciel. Emmène-moi au désert; je ferai, s'il le faut, un voyage à pied à la Mecque; je tisserai tes burnous pendant quatre ans; je rapporterai les guerbas de la fontaine; je serai l'esclave de la tente.
    - Aïcha, tu emporteras les bienfaits et l'argent d'un chrétien, et l'on dira : - Voilà ce qu'a fait une fille de Mahomet.
    - Non ! ni cette toilette ni ces bijoux, je n'emporterai rien que le titre d'épouse, puisque la loi chrétienne n'a pas établi comme la nôtre le divorce. J'ai un costume arabe, je le revêtirai et je laisserai à mon mari une lettre d'adieu quo je mouillerai de mes larmes. Si tu me repousses, je partirai seule, à l'aventure, ou je me tuerai.
    - Tu blasphèmes le saint nom d'Allah 1 Jamais un croyant n'a refusé de tendre la main à une croyante. Pars cette nuit pour Marseille; je serai à l'hôtel de l'Europe avant toi; nous prendrons le vapeur le Marabout, qui nous conduira à Philippeville, et de là nous irons au Sahara.

    A ce moment, le négociant ouvrit brusquement la porte du salon. Alcha se jeta, terrifiée, à ses pieds, en s'écriant :
    -- Maître !
    Son mari la releva, et lui dit :
    - Tu n'es pas coupable, Aicha. C'était à moi de comprendre que ta mélancolie provenait d'un invincible regret de ton pays. Tu le reverras. Oui, tu te mettras en route cette semaine môme pour Laghouat, mais avec moi !

    Le négociant a tenu parole, il est retourné au Sahara la nostalgie n'affecte pas exclusivement les Arabes; elle saisit aussi bien les Européens qui ont porté leur tente de l'autre côté de la Méditerranée. On qualifie d'Algériens, dans notre colonie, toutes les personnes qui ont adopté l'Afrique pour leur nouvelle patrie, s'y sont acclimatées, installées, et ont sérieusement renoncé à l'ancienne. Ces Algériens et les Algériennes sont pris d'attaques de nerfs lorsqu'ils entendent parler de l'Europe; ils n'ont pas assez de malédictions et de sarcasmes pour elle; jamais trop de bénédictions et de tendresses pour l'Afrique. Des affaires d'intérêt ou des devoirs de famille forcent-ils les Algériens à venir à Paris, ils maudissent en grelottant notre climat enrhumé, notre soleil de fer-blanc, notre boueux macadam, notre vie terne, étriquée, absurde, tandis que, lâchant la bride à leur enthousiasme, ils chantent l'Afrique, les espaces immenses, la lumière limpide, Io simoun qui souffle la mort, le ciel d'airain qui souffle la passion, les montagnes aux jets aériens, les sables mouvants, les palmiers qui découpent avec une grâce féminine leur ombre grêle sur Io sol parfumé des oasis, où vous berce la voluptueuse sieste; la Méditerranée -- la Bleue, disent les Arabes --- qui baise avec des spasmes et des langueurs de courtisane les pittoresques rivages et les pieds des blanches villes de l'Algérie.

    http://www.piednoir.net/guelma/civil...lsjanvi09.html
    salam gre
    j aime bien cette jolie histoire...
    "Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais." Oscar Wilde

  5. #15
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    sabrina merci pour les photos, comme gré je trouve la deuxième photo tres belle
    connaitre les autres, c'est sagesse. Se connaitre soi-même c'est sagesse supérieur. Imposer sa supériorité aux autres, c'est force.se l'imposer à soi-même c'est force supérieur.

    LAO-Tseu

  6. #16
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    Gré et Malek Oui je suis de votre avis.
    voiçi une autre photos la jeune fille y est aussi..elle se trouve a droite, elle regarde..cette photos d aprés ma recherche elle a été prise en 1920..la fille doit etre morte a l heure actuelle.


  7. #17
    l'orientale
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    Gré voiçi une femme berbere avec ses beau bijoux en argent.
    snfffffffffffffffffffff nos belle arriere grand mere se vendent sur des toiles en occident a des millions de dollars pour les amateurs de lè orientalisme...ils décorent leurs salons.

  8. #18
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    Citation Envoyé par Sabrina Voir le message
    Gré et Malek Oui je suis de votre avis.
    voiçi une autre photos la jeune fille y est aussi..elle se trouve a droite, elle regarde..cette photos d aprés ma recherche elle a été prise en 1920..la fille doit etre morte a l heure actuelle.

    merci belle Sabrina,

    elle est superbe et défierait nos mannequins actuels de sa tombe.
    Je crois qu'on ne meurt pas vraiement quand on a été "éternisée" de cette maniere.

    Au fait Sabrina, ces photos étaient elles suivies de commentaires? notamment celle de la cigarette?
    Le hasard, c'est peut-être le pseudonyme de Dieu quand il ne veut pas signer

    Théophile Gautier

  9. #19
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    [QUOTE=Sabrina;58627]Gré voiçi une femme berbere avec ses beau bijoux en argent.
    snifffffffffffffffffffff nos belle arriere grand mere se vendent sur des toiles en occident a des millions de dollars pour les amateurs de lè orientalisme...ils décorent leurs salons.
    [/QUOTE

    elle est SUPERBE même si les nôtres n'auraient pas laissé ainsi le bras dénudé, du moins exprés.

    Sabrina, ce ne sont pas nos arrière grands meres qui se vendent, non, tu veux dire leurs phtos plutot :smile:

    Tu sais, dans mon village, ma grand mere, mes arrières- tantes m'ont souvent dit que des colosn français étaint passés les prendre en photo.
    Je donnerais cher pour les retrouver ces photos...
    Elles font partie de notre héritage à nous....
    Le hasard, c'est peut-être le pseudonyme de Dieu quand il ne veut pas signer

    Théophile Gautier

  10. #20
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    Citation Envoyé par ahmeddamien Voir le message
    salam gre
    j aime bien cette jolie histoire...
    salam Ahmed,

    oui malgré le contexte, j'a aussi aimé l'histoire moi aussi
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    Théophile Gautier

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