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Discussion: Histoire de 200 femmes qui ont marqué l'évolution du monde

  1. #1
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    Thumbs up Histoire de 200 femmes qui ont marqué l'évolution du monde

    c'est un livre sur l'histoire de 200 femmes qui ont marqué l'évolution du monde à travers plusieurs siècles.
    facile à lire mais surtout tres intéressant


    http://www.ebooks-gratuit.com/forum/...emmes-pdf.html

    bonne lecture
    Dernière modification par miange-midemon ; 12/06/2010 à 23h32.
    connaitre les autres, c'est sagesse. Se connaitre soi-même c'est sagesse supérieur. Imposer sa supériorité aux autres, c'est force.se l'imposer à soi-même c'est force supérieur.

    LAO-Tseu

  2. #2
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    voila j'ai ajouté la photo de la couverture pour vous donner une petite idée
    connaitre les autres, c'est sagesse. Se connaitre soi-même c'est sagesse supérieur. Imposer sa supériorité aux autres, c'est force.se l'imposer à soi-même c'est force supérieur.

    LAO-Tseu

  3. #3
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    merci bcp Malak
    ça a l'air d'e^tre interessant en effet, au fait même le forum en question parait comme une mine d'or.

    Seulement, j'ai essayé à 2 reprises et j'ai le message
    Ce fichier n'est présentement pas disponible.
    comme il n'y a jamais deux sur trois, je vais encore tenter


    P.S Lala Fadhma Nsoumer y est-elle? j'en doute...
    Le hasard, c'est peut-être le pseudonyme de Dieu quand il ne veut pas signer

    Théophile Gautier

  4. #4
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    salam gré, comment vas-tu par ce temps pluvieux ?

    oui le site est excellent c’est ahmed qui me la fait découvrir et d’ailleurs je le remercie.

    si tu n’es pas encore arrivé à le télécharger dis le moi, il faut insister.

    c’est vrai qu’il est intéressant, mais je suis toute fois légèrement déçue, dommage il ne retient que 2 noms du monde arabo-musulmans :

    Fatima Zohra la fille du Prophète Mohamed (SAAWS)
    Oum Kaltoum la cantatrice égyptienne

    bien que celles qui ont marqué l’histoire soient nombreuses un manque de recherche de Yannick Resch volontaire ou pas ??!!
    cette remarque de ma part reste subjective.

    je me suis permise de faire des recherches et de donner quelques noms que j’additionnerai à cette liste qui me semble restrictive.

    Lala Fadhma N’Summer :
    une femme Kabyle, héroïne de la résistance à l’occupation de la Haute Kabylie par les armées du Maréchal Randon, au cours des années 1850 à 1857.originaire du village d’Ouerja. née vers 1830, elle est, d’après la tradition orale, d’une grande beauté. elle meurt en 1863. l’épreuve de son incarcération, la frustration de n’avoir pu mener son peuple à la victoire et les insultes que celui-ci subit, la submerge, l’affecte et sa santé se détériore. Elle avait seulement 33 ans .

    ce n’est pas possible de résumer sa vie en 3 ligne donc je vous suggère d’aller sur ce lien c’est pas très long mais très instructive.
    http://www.la-kabylie.com/biographie...a-nsoumer.html

    c’est notre jeanne d’arc a nous mais qui avait toute sa tête lol

    Hassiba Ben boali :
    est née le 18 janvier 1938 à Chlef, (ex-Orléanville, El Asnamen) était une militante et résistante algérienne durant la guerre d'Algérie, participant notamment à la bataille d'Alger aux côtés d'Ali la Pointe, Zohra Drif, Petit Omar et Yacef Saâdi chef de la Zone autonome d'Alger

    Lire la suite http://www.awg.faithweb.com/fr/histo...e/hassiba.html

    la Kahina :
    Princesse berbère, elle s'est opposée, au VIIème siècle, aux Arabes et à l'implantation de l'Islam lors de l'invasion du Maghreb par les troupes de Hassan. L'histoire retient d'elle, qu'elle a uni les Berbères contre l'envahisseur ; grâce à cette union, les Berbères ont réussi à arrêter les troupes arabes et à les renvoyer en Tripolitaine. Son nom, qui est en fait un surnom, signifie « la prophétesse », et lui accorde des pouvoirs surnaturels de devineresse qui vont nourrir sa légende, d'autant plus que l'histoire n'est pas unanime sur les événements de sa vie qui présente plusieurs versions.cette situation, par la force des choses, a fait naître le mythe de cette femme dont on retiendra « la chevelure éployée comme les ailes de l'aigle1 », et la force de caractère qui la mènera jusqu'au bout.

    Khadîdja :
    première épouse du prophète, appelée la mère des croyants ou la pure, est aussi une femme de marque. Grâce à elle, Mohamed (saws) est devenu le père de quatre filles (Rokaya, Oum Koulthoum, Fatima et Zayneb).
    Khadîdja était une femme très riche à l’époque. Par amour pour le prophète, elle l’épousa et lui a confia son commerce sans aucune crainte, car elle savait très bien qu’il était digne de confiance. Khadîdja (qu’Allah soit satisfait d’elle) a réellement soutenu le prophète. Elle était une épouse aimante selon plusieurs hadiths (dires du prophète), de même que confidente et amie. Sa réputation parmi son peuple a beaucoup aidé le prophète dans sa mission.ses convictions et donc jusqu'à la mort.

    Rabiah Al Adawiyya :
    est une autre femme qui a marqué son nom dans l’histoire des braves. Elle naquit a Bassora en Iraq d’un père dévoué à Dieu, qui la laissa à un age très bas et qui fut succédé quelques mois après par sa mère. Rabiah avait trois sœurs, mais après le décès de leurs parents, elles se quittèrent et chacune prit son chemin. Rabiah fut vendue par un bandit à un commerçant très dur, avec lui elle souffrait le martyre. Son seul asile était la prière pour Dieu, car elle était très croyante. Toutefois, après que son maître l'aperçut une nuit en train de prier pendant qu'une lumière sans source l'éclairait, il lui annonça au matin qu’elle était libre. Rabiah décida alors de rester sous les toits des mosquées. Elle refusa tous les hommes qui lui demandèrent sa main rien que pour offrir tout son amour à Dieu.

    Fadwa Toukan :
    une poétesse palestinienne très douée, nous a parlé de l’amour, de la nature, de la tristesse, de la Palestine et bien d’autres sujets encore qui lui fait connaître le respect et le succès parmi les gens. Fadwa a vécu dans un entourage quelque peu violent car elle avait un père dur, ce qui la poussa sans doute à extérioriser ce qu’elle ressentait à travers la poésie. Fadwa a dit que son histoire était la lutte d’une graine aux prises avec la terre rocailleuse et dure. Elle fut récompensée à plusieurs reprises grâce à son talent de marque ; et les gens n’ont cesse d’étudier à travers ses poèmes.
    connaitre les autres, c'est sagesse. Se connaitre soi-même c'est sagesse supérieur. Imposer sa supériorité aux autres, c'est force.se l'imposer à soi-même c'est force supérieur.

    LAO-Tseu

  5. #5
    Membre F.A.M. Avatar de ahmeddamien
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    Par défaut salam mesdames

    C EST UN TRES BEAU LIVRE...
    MERCI MIANGE
    UN SEUL BEMOL
    C EST QUAND MEME FORT QUE DANS CES 200 FEMMES IL N Y AI PAS UN SEUL HOMME....

    "Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais." Oscar Wilde

  6. #6
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    merci Malak
    je rajouterai à ta listeD
    Djamila Bouhired
    Née dans une famille berbère de la classe moyenne, elle est scolarisée à l'école française (il n'y en avait pas d'autres). Elle rejoint le Front de libération nationale durant ses années étudiantes. Elle travaillera plus tard comme officier de liaison, membre du « réseau bombes » et assistante personnelle de Yacef Saadi, chef de la Zone Autonome d'Alger pendant la bataille d'Alger. Elle dépose, le 30 septembre 1956, une bombe qui n'explose pas dans le hall du Maurétania. Elle recruta Djamila Bouazza qui, elle, déposa le 26 janvier suivant une bombe très meurtrière au Coq Hardi.

    En avril 1957, elle est blessée dans une fusillade et capturée par les parachutistes. Elle est soupçonnée d'être une poseuse de bombe, inculpée pour ses actes, torturée et condamnée à mort. Son exécution est stoppée par une campagne médiatique menée par Jacques Vergès et Georges Arnaud. Ils écrivent un manifeste, publié la même année aux Éditions de Minuit, Pour Djamila Bouhired. C'est, avec le livre d'Henri Alleg La Question, l'un des manifestes qui alerteront l'opinion publique sur les mauvais traitements et les tortures infligés par l'armée aux combattants algériens. Devant le tollé international soulevé par sa condamnation, elle est finalement graciée et libérée en 1962.

    Elle travaille après sa libération avec Jacques Vergès, qu'elle épousera en 1965, sur Révolution africaine, un magazine centré sur les révolutions nationalistes africaines. Elle a eu deux enfants, Meriem et Liess Vergès, de son mariage avec Vergès. Le 20 novembre 1995, elle a une petite-fille, Fatima Nur Arcanys Vergès Habboub, du côté de sa fille Meriem et du mari de celle-ci, Fouad.

    Sa vie a été adaptée au cinéma par Youssef Chahine dans le film Djamilah, sorti en 1958, pour anecdote, Chahine se rendra en Algérie en pleine guerre d'indépendance pour la rencontrer, il n'y parviendra pas. Son parcours est aussi évoqué dans la première partie du film L'Avocat de la terreur, consacré à Jacques Vergès.

    Elle se distinguera par sa discrétion, loin des médias, des cercles officiels et de tous les lieux de pouvoir.

    Tinhinane

    Biographie de Tinhinane

    Tin Hinan serait la mère fondatrice du peuple touareg. Il s'agit d'une femme de légende que l'on connait aujourd'hui à travers la tradition orale touarègue qui la décrit comme « une femme irrésistiblement belle, grande, au visage sans défaut, au teint clair, aux yeux immenses et ardents, au nez fin, l'ensemble évoquant à la fois la beauté et l'autorité ». Son nom veut dire en tamachek, "la maîtresse des tentes".
    Originaire de la tribu des berbers du Maroc, elle serait venue dans le Hoggar en compagnie de sa servante Takamat. Tandis que les descendants de Tin Hinan seraient aujourd'hui les tribus touarègues nobles, ceux de Takamat formeraient les tribus vassales.
    En 1918, Pierre Benoit, dans son roman l'Atlantide, raconte l'histoire d'Antinéa. Il s'agit en fait de Tin Hinan dont il a modifié le nom.
    En 1925, à Abalessa, dans le Hoggar, des archéologues découvrent la tombe d'une femme. Ils y trouvent outre un squelette bien conservé, des pièces de monnaie à l'effigie de l'empereur romain Constantin, des bijoux en or et en argent, ainsi qu'un mobilier funéraire. La tombe, qui date du IVe, est attribuée à Tin-Hinan et est aujourd'hui une attraction touristique. Le corps, quant à lui, est conservé au musée du Bardo à Alger (j'ai été personnellement impressionnée en voyant son squelette)
    Le hasard, c'est peut-être le pseudonyme de Dieu quand il ne veut pas signer

    Théophile Gautier

  7. #7
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    Par défaut zenobie

    salam
    connaissez vous cette dame...tres connu en syrie...

    Zénobie
    Auteur Dr Aly Abbara
    (Zenobiae - زنوبيا) ; Septimia Zenobia, Septimia Zenobia Augusta.
    Chez les Arabes : Zanobia (زَنوبيا), Zeinab (زينب), Hind (هند) et parfois Al-Zabbaa (الزبَّاء)
    D'après certaines références arabes, elle est la fille d'un prince Arabe de Palmyre de la tribu de Banou sumayyda' (بنو سميدع).
    Il s'agissait d'une femme cultivée maitrisant le Palmyrénien, le Grec, l'Egyptien et moyennement le Latin ; elle rédigea, elle-même, un traité sur l'Histoire de l'Orient et de l'Egypte.

    La deuxième épouse d'Odénath (أُذينة), elle lui succéda après son assassinat en 266/267, en régnant à Palmyre pour le compte de son jeune fils Wahballat (وهب اللات) (c'est-à-dire le don d'Allât) .

    Il s'agit d'une femme très ambitieuse, bien déterminée ; inquiète par les peturbations au sein de l'Empire romain suite à la mort successive et rapprochée de l'Empreur Gallien, Claude II le Gothique et son frère Quintillien et les menaces réelles des Perses Sassanides qui pesaient lourd sur la sécurité des routes caravanières qui assuraient l'existance et l'épanouissement de sa cité, alors elle décida de prendre les choses en main en poursuivant les objectifs décidés auparavant par son époux Odénath, c'est-à-dire assurer la sécurité de sa nation elle-même, sans compter sur la volonté de Rome, puis pourquoi ne pas diriger l'Empire comme impératrice ?!.

    Elle étendit dès 269-270 son pouvoir sur toute la Syrie, l'Arabie, la Palestine.

    Il a fallu attendre l’accession au trône de l'Empire, en septembre 270, l'énergique Aurélien, pour remettre de l'ordre et reprendre les territoires perdus à l'Ouest, puis à l'Est, pour cela il fallait anéantir la domination palmyrénienne en Orient par la prise de Palmyre et l'élimination de sa Reine, Zénobie.

    Sous la régence d'Aurélien, pour reprendre le contrôle du commerce venant de l'Asie et de l'Inde et qui, en cette période mouvementée, passait par la mer rouge en raison du contrôle des voies terrestres par les Perses Sassanides, Zénobie décida en 270 d'étendre son pouvoir sur l'Égypte romaine ; son armée composée de 70 000 hommes arriva en Egypte, destitua le gouverneur romain et installa une garnison palmyrénienne à Alexandrie. Une monnaie palmyrénienne fut frappée pour la première fois à Alexandrie, sur laquelle fut figurée la tête de l'empereur Aurélien et la tête de son fils Wahballat pour prouver sa fidélité à Rome et montrer à l'empereur qu'elle ne voulait pas l'obtention de l'indépendance. Mais le deuxième acte eut lieu le 29/août/271, il s'agit d'une réelle déclaration d'indépendance vis-à-vis de Rome, car ce jour là, elle ordonna la frappe de monnaie palmyrénienne sur laquelle on trouve écrit " L'Empereur César Wahballat " et elle se donna le titre de " Septima Zenobia Augusta ", c'est-à-dire Zénobia Impératrice.

    Enfin, pour empêcher les attaques venant du Nord, elle laissa son armée envahir l'Anatolie jusqu'à la région de Ancyre (Ankara aujourd'hui).

    L'ensemble de ces actes entrepris par Zénobie privèrent l'Empire romain de sa partie orientale avec ses richesses, ses routes de communication et son grenier à blé, c'est-à-dire, l'Égypte. L'analyse du parcours de cette reine montre qu'elle n'a jamais agi comme une reine locale, mais c'est le contraire, elle s'est comportée comme une Impératrice romaine en quête de pouvoir absolu, c'est-à-dire le couronnement à Rome : l'extension en dehors de la Syrie vers l'Arabie, l'Egypte puis l'Asie Mineure, la frappe de monnaie à son nom, la figurant comme impératrice de Rome " Septima Zenobia Augusta ", la fabrication d'un char impérial pour son couronnement à Rome... Sa révolte contre Rome fut une révolte contre la succession de plusieurs Empereurs inefficaces, mous et incapables de diriger l'Empire et défendre ses frontières et ses intérêts.

    Pour Rome et pour Aurélien, la nécessité d'éliminer Zénobie et anéantir Palmyre devint évidente. Le projet d'Aurélien fut mis en exécution dès le début de l'an 272 ap.J.-C. il commença par chasser les Palmyréniens de l'Asie Mineure (Ancyre, la Bithynie et la Cappadoce) ; dans ces positions avancées l'armée palmyréienne évita le véritable affrontement avec les Romains et se replia vers Antioche, puis en constatant le déséquilibre des forces militaires entre les armées sur place, Zabada, le commandant en chef de l'armée palmyrénienne donna l'ordre de se retirer d'Antioche, en secret, dans la nuit pour concentrer l'ensemble des forces de son armée à Émèse. Aurélien entre à Antioche sans véritable résistance, sur place, il tarda à partir en attendant des nouveaux renforts
    Ensuite, Aurélien et sa grande armée se dirigèrent vers Émèse et affrontèrent réellement pour la première fois, en août 272, l'armée palmyrénienne, composée de 60 000 hommes, près de (Aréthus - al-Rastan aujourd'hui - الرستن). La mobilité et rapidité de la cavalerie romaine comparées à la lourdeur de l'équipement de la cavalerie palmyrénienne, finissent par le triomphe des romains et le repli des derniers hommes de l'armée palmyrénenne vers la ville d'Émèse pour se protéger derrière ces remparts.

    A Émèse (Homs aujourd'hui -حمص), un conseil de guerre fut tenu par Zénobie et ses généraux ; le retrait de l'armée vers Palmyre fut décidé pour réorganiser l'armée et la résistance, défendre la ville et ses habitants de l'avancée inévitable de l'armée romaine et enfin pour augmenter la capacité de son armée par des renforts venant de ses alliées, les Arabes, les Arméniens et surtout les Perses.
    Aurélien rentre à Emèse sans résistance réelle, il visita dans la ville le temple de son dieu pour lui dédier sa nouvelle victoire, puis il conduisit son armée à travers le désert syrien à la poursuite de Zénobie et son armée. Ce fut une traverséet pénible qui dura une semaine car ses troupes furent harcelées en permanence par les Bédouins du désert.

    Aurélien assiégea Palmyre, aidé par des renforts venant de l'armée romaine installée en Egypte après avoir chassé les Palmyréniens de ce pays au début de l'été 272.
    Après l'échec des négociations de capitulation entreprises par Aurélien avec Zénobie, l'attaque eut lieu donnant l'avantage à l'armée romaine. Zénobie échoua dans sa tentative de fuite vers la Perse, avec son fils. Utilisant comme monture un chameau de course, elle fut rattrapée et capturée sur le bord de l'Euphrate.

    Palmyre capitula à l'automne 272, ses habitants sortirent de la ville pour laisser l'armée romaine piller ses demeures, ses entrepôts et ses temples ; Aurélien laissa la vie sauve aux Palmyréniens mais il leur imposa de lourdes amendes et confisqua l'armement ayant servit à défendre la ville (armes, chevaux, chameaux...).

    Les responsables jouant un rôle déterminant dans la politique d'expansion et d'indépendance que Zénobie eut entreprise furent jugés et tués par l'armée romaine à son retour à Émèse. Parmi les victimes de cette vengeance, le philosophe grec Longin, le professeur et conseiller de Zénobie.

    Refusant de la tuer, Aurélien, emmena Zénobie comme captive à Rome pour la montrer en 274, au peuple de Rome, au cours de sa cérémonie triomphale.

    Zenobie vécut le reste de sa vie en Italie, à Trivoli ou à Tibur comme une paisible dame romaine. En ce concerne son fils Wahballat, la majorité des sources historiques ne donnent aucune information, mais certains auteurs signalent sa mort lors de la bataille d'Émèse.

    plus d infos

    http://www.aly-abbara.com/voyages_pe...e/Zenobie.html
    "Les folies sont les seules choses qu'on ne regrette jamais." Oscar Wilde

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