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Discussion: Histoire : Syrie, Comment a éclaté l'Opposition(1)

  1. #1
    Membre F.A.M.
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    Par défaut Histoire : Syrie, Comment a éclaté l'Opposition(1)

    Un peu d'Histoire : Cet évènement montre les méthodes des Régimes autoritaires à Diviser et à Anéantir l' Opposition!

    SYRIE: L'Eclipse des Frères Musulmans

    La bataille de Hama, en février 1982, avec ses 15.000 morts, avait révélé au monde étonné la puissance du mouvement des Frères Musulmans -- de loin la principale force d’opposition en Syrie. La prise du pouvoir par les Frères Musulmans syriens était du domaine du possible. Un mois après Hama, “l’Alliance nationale pour la libération de la Syrie” réunissait, dans un front commun contre le régime, le mouvement islamique et des partis laïcs comme le Baas pro-irakien de Michel Aflak et Chibli Ayssami, le mouvement socialiste arabe d’Akram Haurani, ainsi qu’un certain nombre de personnalités diverses. La conclusion de cette alliance marquait un tournant dans l’histoire du mouvement islamique syrien qui signait, pour la première fois, un pacte politique avec des partis laïcs. Et, surtout, la formation de ce front scellait l’alliance du mouvement islamique syrien et du régime irakien -- alliance formidablement menaçante pour le régime de Damas. (Voir “L’opposition démocratique et la difficile intégration du mouvement islamique”, Chris Kutschera, Le Monde Diplomatique, mars 1983).

    Le président syrien réagit avec beaucoup d’habileté, en engageant des négociations secrètes séparées avec les divers partis de l’opposition syrienne. Aujourd’hui, cinq ans après Hama, l’Alliance est morte, et le mouvement islamique plus divisé que jamais. L’organisation des Frères Musulmans de Syrie est en effet éclatée en au moins quatre courants principaux: la tendance “historique” d’Issam al Attar, réfugié en Allemagne fédérale; la branche militaire, “l’Avant-garde combattante” d’Adnan Okla, pratiquement anéantie; enfin, la “Tendance politique”, qui vient de se scinder en deux organisations rivales, l’une dirigée par Adnan Saadeddine, l’autre par le cheikh Abou Rouddé, tous les deux réfugiés à l’étranger.

    Première victime: la branche militaire

    C’est en 1983, au moment où le régime semble condamné à l’agonie, avec la “maladie” du président Assad, la candidature de son frère Rifaat à la succession et la lutte des clans, que presque tous les partis de l’opposition syrienne -- à l’exception du Baas pro-irakien -- sont contactés par des émissaires du président Assad. Ainsi en est-il de “l’Avant-garde combattante” d’Adnan Okla, de la “Tendance politique” dirigée par Adnan Saadeddine et Hassan Houeidi, du Parti communiste dissident de Riad Turk, des Socialistes arabes d’Akram Haurani, des Nassériens de Jamal Atassi.

    Aux communistes, ces émissaires -- qui demandent le secret -- laissent entendre que le régime est prêt à libérer leurs prisonniers... à condition que le PC dissident prenne clairement position contre les Frères Musulmans. Aux Frères Musulmans, les envoyés du président Assad tiennent à peu près le même langage, avec une variante appropriée: “Nous sommes prêts à relâcher les détenus, mais vous cessez votre action dans le cadre de l’Alliance. Et vous coupez tous vos liens avec le Baas pro-irakien”.Si les communistes refusent de se laisser entraîner dans ce dialogue, c’est avec les Frères Musulmans que ces premiers contacts sont les plus fructueux: ils débouchent bientôt sur de véritables négociations. L’homme de ces négociations n’est autre que Ali Douba, le chef des services de renseignement de l’armée syrienne.

    Ali Douba s’attaque tout d’abord à l’aile militaire du mouvement des frères Musulmans, “l’Avant-garde combattante” d’Adnan Okla. Il commence par éliminer celui-ci, hostile par nature et par idéologie à tout compromis: un agent des services syriens est infiltré dans son réseau et gagne peu à peu sa confiance, en réalisant des “opérations” en Syrie. Au bout de plusieurs mois, il attire Adnan Okla en Syrie, en lui assurant que les conditions sont favorables à la création d’une base à l’intérieur même du pays... Adnan Okla est arrêté, et depuis, on n’a plus entendu parler de lui.

    Ses lieutenants -- dont Abou Laoula, son “naeb” (lieutenant) -- acceptent, eux, de rencontrer Ali Douba en Allemagne. Ils demandent une amnistie pour leurs partisans et leur réintégration à leurs anciens postes en Syrie. Dans un premier temps, le régime a joué le jeu... Aujourd’hui, cependant, Abou Laoula est pratiquement en résidence surveillée, chez lui, à Deir-e-Zor.

    On peut s’étonner que ces “moudjahidines” qui appartenaient à l’aile la plus dure du mouvement des Frères Musulmans aient pu ainsi se laisser piéger. Eux qui se battaient pour restaurer le “gouvernement de Dieu” et le “califat” des premiers siècles de l’hégire, qui rejetaient violemment l’idée d’une alliance” avec les partis politiques et excluaient l’idée de tout “compromis démocratique”, comment en sont-ils arrivés à négocier avec le régime de Hafez al Assad?

    Pour expliquer cette décision, on peut avancer plusieurs hypothèses. Tout d’abord, les membres de “l’Avant-garde combattante” se recrutaient essentiellement parmi des étudiants pour la plupart sans ressources; suite à la conclusion de l’alliance entre la “Tendance politique” des Frères Musulmans et les partis politiques opposés au régime d’Assad, leur situation s’est brusquement aggravée. Chassés d’Irak puis de Jordanie, ils se sont vus acculés à la reddition. Certains observateurs proches des Frères Musulmans n’hésitent pas non plus à souligner le manque de motivation et de rigueur politique des “nouveaux” partisans. Non seulement ces derniers ont rallié le régime de Hafez al Assad, mais ils lui ont également fourni des indications qui ont permis le démantèlement de l’organisation. Pour le régime syrien, le succès est total.

    L’échec de Ali Douba face à la Tendance politique.


    Avec l’aile politique du mouvement des Frères Musulmans, le processus devait se révéler plus long et plus complexe. Le Mouvement ne s’était pas encore remis de la défaite de Hama et ses dirigeants se trouvaient divisés quant aux réponses à donner aux divers problèmes qui se posaient à eux avec acuité: Quel était le bilan de l’alliance avec les partis laïcs? Fallait-il poursuivre la lutte armée ou, au contraire, s’engager dans des négociations avec le régime? Mounir Radban hésitait à trancher (il est élu superviseur général (mourakeb’am) de “compromis”, en 1985, pour quelques mois).

    Hassan Houeidi, alors superviseur général de l’organisation, et Ali Bayanouni, un autre dirigeant, étaient, eux, favorables à des négociations. Ali Bayanouni, en particulier, était très sensible aux préoccupations des Frères Musulmans syriens qui avaient dû s’exiler après Hama, abandonnant maison, travail, fortune parfois, pour se réfugier en Irak, en Jordanie, ou en Arabie Saoudite, où les aides étaient limitées et l’avenir précaire. Plus douloureux encore était le problème ds nombreux militants des Frères Musulmans -- et de leurs parents -- détenus dans les prisons syriennes.`

    Pour convaincre les autres dirigeants du Mouvement de la nécessité de négocier avec le régime, Ali Bayanouni aurait posé le problème en ces termes:”Quels sont les moyens dont nous disposons? Nous permettent-ils d’atteindre notre but? Si nos moyens sont réduits, la négociation s’impose”.

    Adnan Saadeddine et Said Haoua, les principaux partisans de l’action militaire au moment de Hama restaient hostiles au principe même de la négociation. De plus, théoriquement, les Frères Musulmans n’étaient pas libres de s’engager dans des négociations sans avoir, au préalable, consulté les autres membres de l’Alliance. Ils prétendront par la suite avoir demandé, avant de négocier, l’accord du secrétariat général de l’Alliance. Chibli Ayssami leur aurait répondu: “Faites ce que vous pouvez dans le cadre de l’Alliance”. Enfin, les partisans de la négociation ont rappelé à Adnan Saadeddine qu’il existait un précédent, qu’il y avait déjà eu des négociations et que celles-ci avaient permis d’obtenir la libération d’un certain nombre de prisonniers. Ils obtiendront gain de cause: pour ne pas se retrouver isolé, Adnan Saadeddine se rallie à la thèse des partisans du dialogue.

    En février 1985, Ali Douba rencontre à Francfort la délégation des Frères Musulmans, composée de Hassan Houeidi, le superviseur général de l’organisation, Mounir Radban et Adnan Saadeddine. La délégation présente à Ali Douba et à ses collaborateurs une longue liste de revendications comprenant notamment: une amnistie générale, la libération de tous les prisonniers politiques, le rétablissement des libertés, l’abrogation de la loi martiale, des élections libres permettant au peuple syrien de choisir ses représentants. Très vite cependant, les entretiens tournent court.

    Fort de son succès face à “l’Avant-garde combattante”, Ali Douba aurait adopté une attitude “hautaine” et “arrogante” au cours des entrevues: refusant tout dialogue, il rappelle sèchement à ses interlocuteurs qu’il n’était là, à Francfort, que pour leur dicter les conditions de leur retour en Syrie: “Ces conditions sont les mêmes que pour Adnan Okla: nous faire un rapport sur vos activités passées”.

    Les négociations se sondent par un échec total, échec qui exacerbe les divergences au sein de la direction des Frères Musulmans. Adnan Saadeddine exploite son hostilité connues à ces contacts. Ses opposants répliquent que des questions d’ordre humanitaire ont dicté leur stratégie et que, d’autre part, ils ne disposaient pas d’autre moyen pour convaincre leurs partisans “de l’impossibilité de négocier avec ce régime”.

    L’éclatement de la Tendance politique

    Vivement critiqué par Adnan Saadeddine, Hassan Houeidi, qui avait organisé les contacts, démissionne et l’organisation élit un nouveau “majlis al shoura” (conseil consultatif) dont la tâche est de choisir un successeur à Hassan Houeidi. Le “conseil” se réunit plusieurs fois sans parvenir à trancher entre Hassan Houeidi et Adnan Saadeddine. Le “majlis al shoura” de l’organisation internationale des Frères Musulmans (basé au Caire) intervient une première fois et désigne Mounir Radban, personnalité intègre mais quelque peu falote, comme candidat de compromis.

    L’organisation était pratiquement paralysées par ses divisions. Un nouveau congrès se réunit fin mai 1986 à Bagdad. Les principaux sujets de conflit sont toujours les mêmes: les contacts avec le régime, la stratégie du mouvement et la lutte armée, l’alliance avec les partis laïcs, le problème de l’Iran.

    Adnan Saadeddine se montre plus opposé que jamais à toute négociation avec le régime de Hafez al Assad qu’il traite de “régime sanglant”. Il accuse Hassan Houeidi, Ali Bayanouni et cheikh Abou Rouddé de “chercher la négociation à tout pris”. Ceux-là rappellent la faiblesse du mouvement, son manque de ressources, l’impasse dans laquelle il se trouve. Sans prôner ouvertement la négociation, ils avancent l’argument du “réalisme politique” et insistent sur le fait que la Syrie est désormais “vide”, que personne n’y parle au nom de l’islam, qu’il faut impérativement empêcher la jeunesse de se perdre.

    Sur la lutte armée et la stratégie du mouvement, les points de vue sont tout aussi divergents. Adnan Saadeddine, pour sa part, affirme que l’organisation peut continuer la lutte armée, en formant de nouveaux cadres, ses problèmes financiers et logistiques étant résolus grâce à l’alliance avec les partis laïcs de l’opposition soutenus par Bagdad. Partisan de la lutte à tout prix contre le régime du président Assad, Adnan Saadeddine a donné son feu vert à des opérations qui ont suscité une vive polémique au sein de l’organisation: les attentats signés par la mystérieuse “Armée pour la libération de la Syrie”. Certains de ces attentats ont visé des objectifs économiques -- les champs de pétrole ou la raffinerie de Homs -- mais la plupart peuvent être qualifiés d’actes de terrorisme “aveugle”, ainsi les bombes déposées à la gare centrale de Damas n’ont fait que des victimes civiles.

    La plus spectaculaire de ces opérations a eu lieu quelques jours avant le congrès des Frères Musulmans, le 16 avril 1986. Des bombes placées dans des autobus à Damas ont fait plusieurs centaines de victimes, tuées ou blessées -- toutes des civils. Derrière le sigle de “l’Armée pour la libération de la Syrie” se cachent en fait, des commandos de l’organisation d’Adnan Saadeddine, aidés par les services irakiens et un service du Fatah de Yasser Arafat. Le dernier de ces commandos, qui avait pénétré en Syrie par la Turquie, sera arrêté et ses membres exécutés à l’automne 1987.

    Hassan Houeidi, Ali Bayanouni et cheikh Abou Rouddé ont condamné ce “terrorisme aveugle”, affirmant que ce n’est pas ainsi que doit lutter un peuple qui veut se libérer d’une dictature. Certains ont même déclaré que ces attentats étaient une “triple faute, islamique, politique et humanitaire”.

    A côté de ces questions de stratégie, les ambitions personnelles ont joué aussi un rôle considérable. A nouveau les délégués se partagent en deux camps à peu près égaux, sans parvenir à élire un nouveau superviseur général. Sur les 1.855 votes exprimés par les délégués présents ou par procuration, cheikh Abou Rouddé obtient 903 voix, tandis qu’Adnan Saadeddine n’en obtient que 822 -- 89 délégués ayant voté “blanc”. Aucun des deux candidats n’ayant obtenu plus de 50% des voix -- comme l’exigent les statuts du mouvement -- Adnan Saadeddine demande un nouveau vote. Mais à la demande de cheikh Abou Rouddé, le “majlis al shoura” de l’organisation internationale des Frères Musulmans dirigée par le cheikh Hamed Aboul Nasr, intervient à nouveau et décide de “déduire les 89 votes blancs du total des votants, comme s’ils n’avaient pas participé”. Dans ces conditions, cheikh Abou Rouddé est élu avec 51,1% des voix. Adnan Saadeddine réunit alors ses partisans en congrès et se fait élire de son côté superviseur général. La scission est consacrée.

    (voir suite 2)
    Si le peuple décide un jour de vivre, il faut que le sort s'y plie, il faut que la nuit se dissipe, il faut que la chaîne se brise
    Abou El Qassem Echabbi
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  2. #2
    Membre F.A.M. Avatar de ahmeddamien
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    Par défaut salam

    salam jalal
    je n ai pas la pretention de demonter cet article car je n ai pas etudie l histoire du pays suffisament et ne suis pas historien....
    les historiens font et refont l histoire...............selon l epoque,leur intret gouvernementaux..................
    on a deja essaye de demonter le gouvernement avec des accusations sans preuves sur hariri et autres
    ils ont demontres eux meme l erreur de leur accusation mais les americains viennent de reconduire des sanctions economiques pour 5 ans
    quils gardent leur marlboro et coca pour eux.........
    mais je sais que le president et son pere ont aides les palestiniens qui sont tre nombreux ici....des quartiers complets enormes de palestiniens a damas et alep....les palestiniens ont ete acceuilli ici comme des freres
    ils aiment le pays,son gouvernenement....
    ce qui s est passe exactement avec l iran,les freres musulmans je n ai pas la capacite pour repondre....c est du passe
    mais jalal jesuis comme toi si un je lis un article qui parle contre ton pays,tu vas a la source
    cahier de l orient :directeur :Antoine Sfeir,je ne connais pas ce monsieur mais il est franco libanais chretien(tres implique avec la france)
    http://www.communicationsansfrontier...18_parole.html

    et les libanais n aiment trop la syrie...ca serait peut bien de voir une source peut etre plus neutre


    je suis un petit et je juge comme tel
    le president et son pere ont une politique protectionniste quand il s agit de donner la preference aux produits faits par le peuple
    le petit peut faire une entreprise sans avoir de charges et d impot cela stimulant les pme,il n y a pas de delinquance ,ni d integrisme....les chretiens cohabitent en harmonie avec les musulmans,les kurdes,......,le pays est le seul avec l iran a ne pas avoir de dette exterieur,tres peu de mendicite,hopitaux gratuits et dispensaires....des milliers d irakiens acceuillis pendant la guerre,pendant les derniers problemes politiques du liban on avait des coupures de courant de plusieurs heures par jour parce qu on donnait le courant au liban qui avait ces centales demolies...
    excuse mon propos est un peu decousu ce soir
    je ne dis pas que cest le paradis sur terre mais c est un bon pays qui est dirige cest vrai d une main de fer mais qui est juste
    amities
    salam
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  3. #3
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    Salam Ahmed, vers minuit un quart une pluie abondante est tombée à Tamanrasset, on l'attendait avec espoir, car la chaleur était au maximum.
    Oui, sincèrement, je partage tes appréciations sur la Syrie; Le texte que j'avais rapporté est ancien du temps de l'ex-président, des années 80. J'avais besoin de relire une partie de l'histoire, sur Riad Turk plus précisément, mais au lieu de tomber sur cette dernière personnalité, google m'avait dirigé vers le texte sur l'histoire des frères musulmans syriens.
    Le régime syrien est l'un des rares régimes arabes qui résiste au colonialisme israelien et US. Mais à mon avis, s'il s'était uni à ses oppositions populaires, il serait devenu encore plus fort et invincible comme le fait le Hizbollah au Liban.
    Dernière modification par Jalal ; 27/06/2010 à 04h12.
    Si le peuple décide un jour de vivre, il faut que le sort s'y plie, il faut que la nuit se dissipe, il faut que la chaîne se brise
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  4. #4
    Membre F.A.M. Avatar de ahmeddamien
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    hamdoullillah cest la barakah
    il y a 4 jours on a eu une pluie tres forte au fahjr alors qu ici l ete il pleut jamais en cette saison
    hamdoullillah...

    salam
    une bonne journee
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  5. #5
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    ainsi, la vie est belle en Syrie?
    Le hasard, c'est peut-être le pseudonyme de Dieu quand il ne veut pas signer

    Théophile Gautier

  6. #6
    Membre F.A.M.
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    Citation Envoyé par au_gré_du_vent Voir le message
    ainsi, la vie est belle en Syrie?
    Salam Gré, comment vas-tu? Je ne suis jamais allé en Syrie dommage, mais Ahmed est sur place, il pourrait nous donner son impression sur la vie de tous les jours en Syrie; Le peu de choses que je sais sur ce pays et ce qui saute au yeux (et à l'opposé des autres pays arabes) : les Chrétiens syriens ne sont pas opprimés, c'est un point fort en faveur du régime.
    Si le peuple décide un jour de vivre, il faut que le sort s'y plie, il faut que la nuit se dissipe, il faut que la chaîne se brise
    Abou El Qassem Echabbi
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